PPSTT TL SMS SERRES À HORIZONS
Un journal vraiment
Ch je as à
sctholique
J'ai reçu la semaine dernière une grosse enveloppe dans la- quelle il y avait un journal, pu- blié quelque part dans l'Est. I] y avait en plus une note pas si- mée et rédigée en ces termes: Voici un journal vraiment catho- lique.…. essayons de limiter”.
Bien que mon aimable corres- pondant m'aie pas cru devoir si- gner, je crois opportun de Jui fai- re écho dans cette colonne, en ce début de février, mois consacré à la presse catholique. De toute évidence, l'on voulait insinuer que La Survivance n'est pas un “jour- nal vraiment catholique” et on voulait en faire le reproche au ré- dacteur.
Désireux de me rendre comp- te de ce que pouvait bien être
‘un journal vraiment catholique”, j'ai parcouru rapidement le modè-
le que lon proposait à mon sens.
d'imitation. Î] y avait des images du Sacré-Coeur et de la Sainte- Vierge, des textes de sermons, des reportage: de cérémonies reli- gieuses ou de pèlerinages, de la publicité pour telle ou telle dévo- tion plus ou moins à la mode. Bref, tout le contenu portait sur un aspect de la vie religieuse et c'était beaucoup plus une Annale sous forme d'hebdomadaire qu'un véritable journal.
Si les Annales de la Bonne Ste- Anne, de l'Oratoire Saint-Joseph ou du Cap-de-la-Madeleine ont un rôle important à jouer dans la
vie de l’Église canadienne, je ne -
crois tout de même pas qu’elles puissent jamais remplacer la pres- se catholique, même si elles étaient publiées sous forme de journal. Mais je crois que la technique du journal catholique est bien diffé- rente de celle de l’'Annale ou de la Revue pieuse. Et le jouxrnalis- te catholique doit se soumettre aux lois générales de l’informa- tion moderne, telle qu'elle se pra- tique en 1961. Parlant de cette exigence, le R.P. Gabel, assomp- tionniste et ancien rédacteur en chef de La Croix de Paris, disait récemment: “Je n'ai encore lu nulle part qu'un évêque avait de- mandé à son-chauffeur de verser dans le réservoir de sa voiture é- piscopale de l'eau bénite au lieu de l'essence”.
L'on reproche donc à La Sur- vivance de publier trop d’infor- mations profanes et pas assez d'informations religieuses. Comme si l'idéal d’un journal catholique était de séparer le spirituel du temporel, pour ne s'intéresser qu'au premier et manifester un
mépris hautain à l'égard du se- cond.
. Ce n'est certainement pas là fopinion de M. Georges Hour- din, l'un des plus éminents jour- nalistes catholiques: contempo- rains. Voici, en substance, ce qu'i écrivait récemment: À une presse . de conservation, il faut substituer
une presse de témoignage et de
combat, une presse qui, pour être chrétienne, parle des mêmes su- jets que la presse neutre. On ne voit pas, en effet, comment on peut assumer pleinement une pré- sence chrétienne dans le journa- lisme sans donner et commenter les nouvelles de la cité et de la vie internationale.
De son côté, le R.P. Gabel fait marquer que le modèle du jour- naliste catholique, ce n’est pas saint Jean, le théologien, mais len saint Luc, l'auteur des Actes des Apôtres. Or, dans les Actes, lon ne lit que très peu de ser- Mons, mais beaucoup d'histoires, même sensationnelles, des faits divers, des reportages. En voici un exemple frappant. Saint Paul Sétait rendu à Troas. Là, il se mit à parler, À parler et il “pro- ongea même son discours jus- qu'à minuit”. Qu'a-t-il dit? Saint
uC nen souffle pas un mot. Mais ce que saint Luc nous apprend, Cest qu’un jeune homme du nom d'Eutyque, était assis sur le bord
une fenêtre, qu'il s’est endormi, qu'il est tombé dans la rue, on ‘à ramassé mort, saint Paul l'a tessuscité et a continué son ser- mon. Pour saint Luc et pour un grand nombre de ses lecteurs, ce nest pas le sermion de Paul. qui est du nouveau, de l'intéressant,
etoile
Mais C’est l'histoire de ce garçon, :
2 accidentellement et ressusci-
Voilà du
journalisme vraiment catholique. : ; 7
JP.
manne mme
ETS
Le brigadier-général C. V. Clifton, né à Edmonton, a été choisi par le prési- dent Kennedy comme son aide militai- re à la Maison-Blanche.
Politique internationale
L'imbroglio congolais
Décidément Jes gens qui à Léopold- ville ont succédé à Lumumba et qui, incontestablement sont de bonne foi, sont d’impénitents bavards. Voilà des mois que le colonel Mobutu, avec l’ap- probation tacite du président Kasavubu et avec l'appui des Commissaires gémé- raux, qui Sont jeunes, dynamiques mais inexpérimentés, aurait pu rétablir la confiance et l’ordre. Nous en sommes loin actuellement et force nous est ‘de constater qu'à l'heure actuelle, un fort courant Jlumumbiste balaie l'immense territoire congolais.
Lorsque le fidèle lieutenant de Lu- mumba, Gizenga s'est emparé du pou- voir à Stanleyville, il était clair pour tout le monde qu'il allait y bénéficier de l'appui direct, en techniciens et ar- mes, des trublions africains qui sont l'Egypte, le Ghana, la Guinée, derrière lesquels se profile l'ombre de l'empire communiste. Cet appui n’a pas man- qué. Mais alors que Léopoldville avait eu au début, la possibilité d'en finir avec Gizenga à Stanleyville, le trop prudent et trop hésitant Kasavubu et son colonel Mobutu ont permis à Gi. zenga de s'installer confortablement.
Les résultats, on les mesures aujour- d'hui. Les troupes de Gizenga sont entrées au Kivu, y sèment la terreur, y maintiennent la domination lumum- bisté. Du Kivu ils ont rallié les rebel. les dans le Nord du Katanga. Et entre temps à Léo, on préparait, pendant des mois, une Table ronde politique
(suite à la page 8)
La semaine
À Ottawa .
La tempête soulevée par le ques- tionnaire qui sera soumis aux Cana- diens lors du prochain recensement se calme. Le gouvemement fédéral devant la montée de l'indignation et de pro- testation de la part des Canadiens français à travers tout le Canada, à renoncé à sa formule. C’est le minis- tre du commerce M, Hees qui a fait
connatre la décision du gouvemement, # # +
À peine cette affaire terminée, que celle du drapeau est revenue à la sur- face. Il semble bien que cette fois on se dirige vers un référendum qui de- mandera aux Canadiens leur point de vue sur un drapeau national, Lors du dernier congrès fédéral, M. Pearson a consacré à la question du drapeau une importante partie d'un de ses princi- paux discours, Il semble évident aux dirigeants des grands partis canadiens que le moment est venu de donner satisfaction à tous les partisans d’une bannière nationale. Quant à la cou- leur ct à la composition de cette der- nière, il ne semble pas que l’unanimi- té soit faite. Les partisans d’une feuil- le d'érable verte sur un fond rouge et blanc sont assez nombreux, mais il est difficile de prédire encore aujourd’hui
si c’est ja solution qui sera adoptée.” + x
La question de nationalité est déci- dément à l'ordre du jour. Ainsi le sé- nateur Pouliot à informé ses collègues qu'il a intention de présenter des amendements concernant les lois ca- nadiennes utilisant des termes impro- pres ou.contenant des erreurs de vo- cabulaire. Ainsi il s'est élevé contre l'utilisation du mot citoyen. Les Ca- nadiens a-t-il précisé sont les sujets de la Reine Elizabeth et non pas citoyens car le Canada n'est pas une républi- que. Nous avons a-t-il dit une souve- raine envers qui nous avons prêté le serment d’allégence. Aussi longtemps que vous vivrons sous une monarchie, nous demeurerons les sujets de sa Ma- jesté.
Le sénateur Pouliot a félicité le gou- vernement Diefenbaker d’avoir modi- fié Jes formules du recensement et sup- primé le mot “canadienne” face à la question sur l'origine ethnique.
Autre événement sur le plan na- tional, la lutte qui se précise au sein du nouveau parti. le vice-prési- parti pour la direction. Le vice-prési- dent du congrès du travavil du Canada, M. Knowles, a déclaré qu'à son avis, le premier ministre de la Saskatchewan, M. Douglas va se présenter à la direc- tion, et qu'a son avis il remportera la
(suite À la page 8)
La saisie du “Santa Maria” : |
une affaire rarissime
Paris. — “La saisie du “Santa Ma- ria” par un groupe de passagers armés est une affaire rarissime dans le da- maine maritime. Ce n’est que le-second cas de cette espèce”, a déclaré à l'a- gence France-Presse un professeur de droit maritime.
“T1 ne s’agit, ni de piraterie, ni de mutinerie. Un navire ne peut être con- sidéré comme “pirate” que s’il s'attaque à d'autres navires. La mutinerie est la révolte de tout ‘ou partie de l'équipa- ge contre ses chefs”.
“Le cas du “Santa Maria” où des passagers se sont emparés de force du navire n’a qu’un précédent qui remonte à 1981: les officiers et l'équipage du navire allemand “Falke”, parti de Ham- bourg, avaient été attaqués par vingt passagers vénézuéliens, membres d’un mouvement révolutionnaire qui convoi- taient des armes embarquées sur le na- vire.
La “Falke” avait touché les côtés du
: Le navire de croisière portugais, 2 ne dirigée par un ennemi du chef d'Etat portugais Antonio Salazar. de 500 passagers de plusieurs
navire aurait été tué.
Vénézuéla où les troupes gouverne- mentales avaient aussitôt capturé les révolutionnaires,
“Entre temps, le gouvernement du Vénézuéla avait demandé aux Etats- Unis d’arraisonner le “Falke” en tant que navire pirate. Le secrétariat d’E- tat s'y était refusé, arguant qu'aucune règle du droit international n’autorisait à considérer ce navire comme “pira- te”.
“I ne s'agissait, en effet, en l'occu- rence ni de piraterie ni de mutinerie”.
“En œæ qui concerne le “Santa Ma- ria”, a ajouté le professeur de droit maritime, le fait que des violences aient été exercées à bord et que des menaces d'action violente (sabordage du navire) soient lancées par les pas- sagers devenus maîtres du bâtiment, autorise une action de police par des
navires de guerre à quelque nationali- .
té qu'ils appartiennent”.
RÉRAAGERRE
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Organe officiel des Associations françaises de l'Alberta et de la Colombie | (A.C.F.A. — F.C.F.C.)
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VOLUME XXXII
d
EDMONTON, ALBERTA
MERCREDI LE ler FEVRIER 1961
No II
Devant 418 journalistes Kennedy a donne se première conférence de presse
Washington. — Le président Kenne- dy, moins d’une semaine après son installation, à donné Sans une trace d'émotion ni d’hésitation, sa première conférence de presse devant un nom- bre record de journalistes, soit 418.
La conférence de presse aux Etats- Unis est l’une des tâches les plus im- portantes des chefs d'Etat, et très souvent l’une des plus ‘redoutées, mais le président avait préparé avec soin son décor sur la scène de l’auditorium du nouvel immeuble du secrétariat d'E- tat à Washington.
C'était la première fois dans l’his- toire que le président des Etats-Unis était télévisé “en direct” au ‘cours d’u- ne conférence de presse, Sûr de lui et d’une voix rapide et monocorde, M. Kennedy a fait trois déclarations préli- minaires et répondu à 31 questions en 37 minutes, passant avec souplesse de VU-2 au Santa Maria et du Laos au Congo.
PRINCIPALES DECLARATIONS
Voici les principales déclarations du président Kennedy au cours de cette première conférence:
—La cessation des essais nucléaires est d’une grande importance aux yeux des Etats-Unis, qui sont en consulta- tion en ce moment avec d’autres gou- vernements et demandent que la repri- se de la conférence de Genève soit remise à la fin de mars, afin de pou- voir préparer “une crise de position américaine clairement établie”.
—Au sujet des bruits voulant que le premier ministre Khrouchtchev puisse retourner aux Etats-Unis pour la session du printemps des Nations unies, le pré- sident préfère s'abstenir de tout com- mentaire jusqu'à ce qu'il soit plus sûr de cette éventualité.
—La nouvelle administration n'exa- mina pas actuellement la possibilité de renouer des relations diplomatiques a- vec Cuba, maïs les Etats-Unis sont in- téressés à améliorer le niveau de vie des peuples d'Amérique latine. DIPLOMATIE SECRÈTE
—Le nouveau secrétaire d'Etat, M. Dean Rusk, est impatient d'explorer avec les pays intéressés les chances de dominer la tension mondiale selon des échanges “traditionnels” de points de
J.M.C. Deux charmantes opérettes
Mardi soir dernier, le 24 janvier, à l'auditorium de l’Académie Assomp- tion, les Jeunesses Musicales présen- taient leur troisième concert de la saison. À cæœtte occasion, un nombreux auditoire d'étudiants applaudissait avec vive joie deux opérettes canadiennes, composées par Maurice Blackburn.
Ces deux opérettes, “Pironette” et “Une mesure de silence”, furent pré- sentées avec brio par quatre artistes canadiens-français dont nous avons
raison d'être très fiers. Joan Patenaude,
soprano, Jules Bruyère, baryton, et
Jean-Louis Pellerin, ténor, ont fait
prœuve de talents musicaux et drama-
tiques fort remarquables, Ils manient
avec dextérité leur voix, et ceci leur (suite à la page 8)
vk
ÿ
vue diplomatiques pouvant conduire à a découverte de terrains d'entente.
—Les Etats-Unis n'ont aucun intérèt à occuper une position de domination quelconque au Laos qu’ils veulent voir devenir une nation pacifique et non rngagé. |
—Le dollar américain doit être pre- tégé, et il peut être protégé à sa va- leur actuelle.
—Les missions des avions-espions “U-2” au-dessus de l'URSS abandon- nées sous Eisenhower ne seront pas re- prises.
Washington est disposé à donner des denrées alimentaires à la Chine com- muniste si ce pays manifeste le désir de recevoir une telle aide.
—Les forces navales des Etats-Unis r'aborderont pas ie paquebot “Santa Maria” actuellement aux mains d'ad- versaires du gouvernement portugais, ct ne feront qu'‘accompagner” le pa- quebot à bord duquel il y a des res- sortissants américains.
—Les droits civiques des citoyens américains seront protégés avec éner- gie.
—Les Etats-Unis vont accélérer leur aide alimentaire au Congo afin de li- miter la famine dans ce pays.
"
Le président des Etats-Unis, John F. Kennedy, après qu'il eut pris possession de ses nouveaux bureaux, Le lendemain il donnait une conférence de presse qui fit une profonde impression dans les
Chancelleries de tous les pays.
Recensement de 1961
Tout le monde est heureux des modifications apportées au questionnaire.
Les réactions ont été favorables aux changements que propose d'apporter le gouvemement fédéral au question-
naire du recensement relativement aux questions sur la citoyenneté et l'origi- ne ethnique des Canadiens. Sur la col- line parlementaire, les conservateurs sont heureux de la décision prise par le cabinet fédéral tandis que les libé- raux revendiquent une partie du suc- cès obtenu. D'autre part, dans la pro- vince de Québec, la Fédération des Sociétés St-Jean-Baptiste a manifesté sa satisfaction de voir se terminer une situation qui aurait pu engendrer des querelles entre les différents groupes ethiques.
Voici le texte d'une déclaration que la Fédération du Québec à rendue pu- blique: j
“Les dirigeants de la Fédération des Sociétés St-Jean-Baptiste du Québec ont manifesté leur satisfaction en ap- prenant la décision du Cabinet fédé- ral, transmise par M. George Hees, mi- nistre du commerce, de biffer la men- tion canadienne et américaine comme réponses possibles à la question sur l'o- rigine ethnique du prochain recense- ment et d'apporter d’autres corrections au questionnaire.
Si telle est bien la décision du gou- vernement, disent les dirigeants de cette fédération, nous félicitons le premier ministre et ses collègues d'a- voir agi dans l'intérêt général du pays en mettant fin à une situation qui au- rait pu nuire aux relations entre les deux principaux groupes ethniques.
RERO
lo Sünts Maria, qui jauge 20,806 tonneaux, a été saisi par une bande de 70 hommes ‘Le navire a‘été saisi dans les Caraïbes. Plus nationalités et un équipage de 870 membres sont à bord du paquebot. Un officier du
La Fédération des Sociétés St-Jean- baptiste du Québec désire remercier en particulier la députation québécoi- se de s'être faite le porte-parole de ses commettants.
Une déclaration plus explicite sera faite lorsque les dirigeants auront pris connaissance des changements précis annoncés par M. Hees.
La semaine
À Québec
C'est le métro de Montréal qui a été le plus discuté au cours des journées écoulées à la législature québécoise. Le comité des bills privés a consacré toute une séance à l'étude de l’'amen- dement à la charte de la cité concer- nant le métro et les voies de dégage- ment. Et le président du comité exécu- tif M. Saulnier et le maire Drapeau ont affirmé que Montréal pouvait fai- re face aux frais de construction du métro. Finalement, la plupart des in- téressés s'étant déclaré favorable, M. Jean Lesage a fait savoir au porte-paro- le de la Métropole que la législature est, décidée à accorder à Montréal le pouvoir de construire le métro et les voies de dégagement dans les seules municipalités enclavées dans le terri-
toire de Montréal. *+k+#
Les grands projets d’autostrades tra- versant d’autres municipalités de l'Île de Montréal seraient confiés à la cor- poration du Montréal métropolitain. M. Saulnier a déclaré que la ville de Montréal garantira les emprunts néces- saires à la construction. Interrogé par M. Lesage, M. Saulnier a expliqué que le métro ira de Viau à Girouard sous la rue Ste-Catherine et de Craig à Cré- marie sous la rue St-Denis. Plusieurs députés de l’Union Nationale se sont élevés cotre certains aspects de ce projet affirmant que c’est le peuple qui va payer et qu'il n'est pas prêt à le faire.
“++
À Québec également, à la demande de M. Jean Lesage, l'étude du bill con- cernant le problème des taxis de Mont- réal a été renvoyé à une autre date, La Corporation a demandé que le nom- bre des taxis ne continue pas à être gelé jusqu'au 31 décembre 1982. M. Lesage a dit qu'il serait préférable d'at- tendre et d'étudier tous les bills en
même temps. E + #
- L'affaire Vosburgh est entrée dans ure nouvelle phase, L'ouvrier en chô- mage a été officiellement accusé de meuttre en dépit de ses protestations d’innocence, Il sera donc jugé pour le meurtre de sa femme et de ses onze enfants péris dans un incendie dont d'après l'accusation il serait responsa- ble.
x +
Le comité des bills privés de l'As- semblée législative a approuvé la clau- se de Montréal accordant à la ville le
(suite.à la page 8)
La semaine
Dans le monde . ..
C'est vers Washington et les premiè- rés mesures de l'administration Kenne- dy que se tourne cette semaine l'at- tention mondiale.
Au cours de sa première conférence de presse en tant que président, M. Kennedy a révélé que sa nouvelle po- litique de diplomatie à l’ancienne, c'est- à-dire privée, apportait ses fruits face à ‘Moscou. Le Kremlin a accepté de relâcher deux membres de l'équipage de l'avion de reconnaissance améri- cain abattu en juillet dernier au des- sus de la mer de Barents. M. Kennedy a souligné que cette décision de Mos- cou élimine un sérieux obstacle à l’a- mélioration des relations entre les deux pays. L'URSS a relâché les deux a- viateurs sans aucune condition et Îles deux hommes sont rentrés dans leur foyer. M. Kennedy a également donné d'importantes précisions sur Ja politi- que internationale de son administra- tion. Ses révélations étaient attendues avec un très vif intérêt dans le monde entier. Xl a précisé que le gouverne- ment n'envisage pas pour l'instant le rétablissement des relations diploma- tiques avec Cuba. Puis il a annoncé qu’il avait donné des ordres pour que des vols de reconnaissance au dessus de la Russie qui avaient été suspen- dus déjà par l'administration Eisen- hower ne reprennent plus. Il a expli- qué qu'il fallait que les Russes com- prennent la différence qu'il y avait entre les vols d’information comme celui de l’'U-2 et les vols de reconnais- sance comme celui du RB-47.
Au sujet du paquebot portugais San- ta Maria, M. Kennedy a fait savoir que la marine américaine a répéré le bâ- timent, mais qu’on ne lui a pas donné l'ordre de l'aborder, mais simplement de l'escorter. Interrogé sur l’éventuelle rencontre avec M. Khrouchtchev, le président des Etats-Unis a affirmé qu'il n’en n’était pas question pour l'instant, mais que sa position n'a pas changée. Toute conférence au sommet doit être sérieusement préparée et por- tée en elle-même de sérieuses chances de succès.
On voit pour ces quelques prises ds positions quelle sera la ligne de con- duite du moins dans l'avenir immé- diat de la nouvelle administration américaine, Même sur le problème de la reconnaissance de la Chine, les vues avancées de M. Stevenson ne peuvent être considérées que comme personnel- les et non pas reflétant la politique gouvernementale. Il est probable que l'administration Kennedy s'attaque aus- si au problème du désarmement, Au cours de la conférence de presse, le président a annoncé qu'il avait de- mandé :-que la reprise. de la confé- rence sur l'interdiction des essais ato- miques prévue pour le 7 février ‘à Genève soit reportée à la fin de mars.
Enfin sur un sujet d'actualité (brû- lante sur le Congo M. Kennedy a fait savoir qu'il avait l'intention d’accroi- tre sensiblement sa contribution à l’aide alimentaire à fin de faire face à la famine qui sévit actuellement dans ce pays.
- - L 2
L'affaire du paquebot portugais San- ta Maria a tenu la vedette pendant quelques jours. Le monde apprit avec stupeur qu'un paquebot ayant à son
{suite à la page 8)
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Les grands procès
| Prog
L'affaire Cartouche, le malandrin
au grand coeur
La légende s'est emparée de lui et les archives de son procès ont été détruites Jors des incendies survenus pendant la commune. Heureusement quelques historiens s'étaient penchés précédemment sur le cas, de sorte que l'affaire Cartouche a pu être re- constituée plus ou moins dans son or- dre réel. En dehors de toute légende que le peuple aime tant accorder à ceux qui sortent de l'ordinaire, que ce soit en bien ou en mal.
I s'appelait Cartouche Louis-Do- minique et n'avait que 24 ans lorsqu'il se trouvait à la tête de la bande la plus grande, la plus omniprésente, la mieux organisée qui ait jamais terro- risé Paris et la France.
Cartouche avait eu une jeunesse pas trop agréable. Son père, tonnelier, ga- gnait chichement sa croûte. A 11 ans, le jeune homme qui n'avait reçu aucune instruction et qui n'avait jamais su lire ni écrire est enlevé par des sal- timbanques qui lui apprennent J'acro- batie et le mènent de village en villa- ge dans leur tente qu’ils font passer pour un cirque.
reste avec eux 6 ans. Puis, tom- bé malade, il échoue dans un hôpital de la province où le recueille un on- cle qui le ramène à Paris chez son Père. Il y reprend le métier de ton- nelier.
En toute chose, chechez la femme dit le dicton populaire, Sa vérité se vérifie encore une fois dans l’histoire de Caruche. Il tombe amoureux d'une jeune fille, aime à lui faire des petits présents mais n’a pas le sou. Il commet quelques petits larcins, entre autre chez son père qui le chasse. Il se fait recruter comme mercenaire et un soir d'ivresse signe un engagement. 1 passera 5 ans de son existence dans les armées du roi, participant brillam- ment, d’ailleurs, à de nombreux com- bats.
Après à ans, le voilà libéré et re- mis sur le pavé de Paris, sans argent mais avec lui quelques qualités qui vont faire de lui le cambrioleur et chef de bande le plus réputé de Paris. Nul comme jui ne peut escalader une che- minée, se faufiler par une fenêtre, ris- quer des sauts de hauteur respecta- ble. L'armée lui a donné une autre dextérité. Plus le goût de l'organisa- ton quasi militaire qu'il va appliquer à sa bande.
Le voilà doxc sur le pavé de Paris, ruminant ses projets. Nous sommes au temps des entreprises Law à Paris — vers Jes années 1720 — et tout le mon- de à Paris spécule sur les actions de Ja Compagnie Orientale. C’est dire qu'il y a beaucoup de bourgeois bien nantis de fonds et d’or et c’est un jeu pour Cartouche de les détrousser.
11 le fait avec un art consommé, Se glissant dans la rue, il parvient à dé- valiser les passants, sans même que ceux-ci s'en rende compte. Ou plutôt, quelqu'un s'en rend compte, mais lui aussi est un malandrin. Il a vu opérer Cartouche, admire sa dextérité et les deux s'associent. .
Puis, d'homme à homme, d’autres membres de la bande sont recrutés. Cartouche, nous l'avons dit, avait or- ganisé tout cela à la mode militaire. Chaque jour, il y avait un mot de passe, LH agissait par cellules. Les membres, à part quelques-uns de ses lieutenants immédiats, ne connaissaient ni le nom ni la demeure, ni même l'aspect de leur chef.
La bande accueillait volontiers les débutants. Ceux-ci devaient passer un véritable stage d’aspentissage, com- portant notamment des exercises de vol à la tire sur mannequin, exercices de tir, escalade de maison, etc. Et la bande se répartit petit à petit sur toute la France. Maïs Cartouche se réserve Paris. On a le droit à Paris d'opérer à son propre compte, mais Cartouche exige pour cela un tribut. Ceux qui ne s'exécutent pas sont pé- nalisés lourdement.
Allez-y avec douveur, recom- mandait Cartouche à ses hommes. Il 2€ faut pas effrayer le bourgeois, si- GS À né sortie pus. Ne lui jamais tout. Laissez lui la moitié de ce qu'il a sur Jui Sinon il se fà- chera. N'utilisez la force que si vrai- ment il n'y a pas moyen d'obtenir quelque chose.
C'était à l'époqüe où les nobles por- taient des épées à la garde en or et parfois même sertie de diamants. Caï- touche s'est spécialisé dans ce genre de vols. D'un coup sec, il brise l'épée et s'en va avec la garde. Il opère jusque dans le palais royal,
La rue, dans laquelle se trouvait la banque Law s'était transformée en véritable bourse des valeurs, tous les détenteurs achetant et vendant et spé- culant en plein air, Cartouche y a cons- tamment ses hommes qui dévalisent à qui mieux mieux.
Parfois même, il essaie d’être cha- ritable. Un commerçant est-il au bord de [à faillite, Cartouche intervient, lui promet l'argent, invite ses créan- ciers à se réunir. I leur paie leur dû, reçoit en échange les quittances. Les créanciers s'en vont, satisfaits. Hélas pour eux, les hommes de Cartouche les attendent en rue et leur enlèvent leur magot.
Cartouche, petit, trapu, aimant boire
et manger est un convive fort jovial. Un soir, poursuivi par la police, il s’enfuit chez une noble douairière, qu’il surprend en train de souper. —Ne vous effrayez pas, Madame, lui dit-il galamment. Je ne vous veux aucun mal. Abritez-moi pendant quel. ques heures et, comme je suis litté- ralement affamé, présentez-moi quel- ques mets,
La vieille dame, prise au jeu l'in- vite à partager son repas, Jui faisant servir du champagne. Après quelques heures, Curtouche s’en va et le len- aemain envoie à la dame une caisse de champagne de toute première qua- lité. De meilleure qualité, en tout cas que celui qu'elle lui avait servi.
Mème Les ambassadeurs étrangers n'échappaent pas à ses larcins, au risque de discréditer son pays. Lors- que le nouvel ambassadeur de Turquie débarqua à Marseille et de là en- treprend le long voyagé jusqu'à Paris, chargé de présents pour le roi, il se voit en chemin progressivement lesté de tous ses bagages et arrive dans la capitale démuni comme un pauvre. L'ambassadeur anglais suit le même sort.
Finalement, Cartouche sera trahi par ses lientenants. Il finissait d'ailleurs par avoir peur. Une peur morbide, qui J'in- cite à devenir cruel. Il ordonne d’assas- siner ceux qui lâchent la bande alors que précédemment, il admettait par- faitement qu'on se retire à condition de ne rien dire. Mais à la fin, il se méfie de tout le monde, fait tuer quel- ques-uns de ses accolvytes. :
Un de ceux-ci se venge. Il le dé- nonce à la police. Cartouche est pris comme un rat dans un cabaret, alors qu'il se chaussait.
Le procès se déroule presque en famille. Cartouche a retrouvé son as- surance. Il parvient même à subtili- ser la montre d’un juge et la lui res- titue avec déférence. Il est condamné au supplice de la roue, mais Ja Cour intervient et il sera étranglé avant le supplice de sorte qu’il ne souffre pas.
L'exécution a lieu, mais le bourreau oublie d’étrangier Cartouche, qui su- bit sans un cri, sans un soupir, jus- qu'à la mort, le cruel supplice.
Yves Lemy La Fraternité française d'Amérique
La Fédération des sociétés St-Jean- Baptiste et le conseil de la Vie fran- çaise lançent, chaque année, une cam- pagne de souscriptions en faveur de la Fraternité française, Grâce à elle, la Fraternité vient de distribuer plus de 40,000 dollars à diverses oeuvres culturelles canadiennes-françaises au Canada et aux Etats-Unis. L'organisa- tion de la campagne 1961 est déjà commencée.
‘M. Rodolphe Laplante à bien voulu entretenir les auditeurs de Radio-Ca- nada de cette oeuvre de Fraternité française. Il parlera sous les auspices du Conseil de la Vie française sur le réseau français. Sa causerie sera dif- fusée le quatre février de 5 h 45 à 6 heures. M. Laplante est membre du Conseil de la Vie française. I] a été président de la Fédération des Sociétés Saint-Jean Baptiste du Qué- çais pour les avoir visité à plusieurs reprises et s'être penché sur leurs problèmes depuis de nombreuses an- nées. Il rendra aussi hommage à un Collaborateur érinent de Fraternité française, disparu tout récemment: J. Lucien Gagné.
—Voulez-vous qu'on vous aime ? Eh bien! soyez aimable, Ovidé.
LA SURVIVANCE
rès réalisés dans le
Vicariat de Grouard durant ces quinzes dernières années
Peace River Immaculée-Conception (945) MecLennan St-Jean-Baptiste (1947) Prairie Lake St-Jean-Baptiste (1947) Springburn St-Jean-Baptiste (1948) Calling Lake, St-Benoiît (1948) Fox Creek Notre-Dame de Czestochowa (1945) Kinuso St-Philippe-de-Valois (1948) Girouxville Notre-Dame-de-Lourdes (1948) Bezanson Qur Lady of Perpetual Help (1948) Joussard, Ste-Anne (1948 Woking, St-Michel (1948) Canyon Creek, St-Christophe (1948) « Tangente St-Martyrs Canadiens (1948) Beaverlodge, St. Marvy's (1948) Donnelly, Sacré-Coeur (1950) Fairview St-Thomas-\More (1950) Paddie Prairie, Christ-Roi (1950) Assumption Notre-Dame-de-l’Assomption (1951) Grande Prairie, St. Joseph (1952) West Peace River, St Joseph (1953) Slave Lake, St-Célestin (1953 Hines Creek Immaculate Heart of Mary (1954) Worsley Immaculate Heart of Mary (1954) Meander River Notre-Dame-des-Pauvres (1954) Sexsmith Immaculate Conception (1954) Bad Heart Most Pure Heart of Marv (1954) Smith, St-Jacques-le-\fajeur (1954) Belloy, St-Jacques-le-Majeur (1954) Whitelaw St. Theresa of Child Jesus (1954) Valleyview, Ste-Rita (1955) “Section 69”, St-André (1956) Habay, St-François-Xavier (1957) Desmarais, St-Martin (1957) Grimshaw, Holy Family 11957) Atikameg, St-Benoit (958) Gift Lake, St-Jean-Bosco (1958) Marie-Reine Marie-Reine-des-Coeurs (1958) Sunset House Notre-Dame-de-Grâce (958) Brownvale Reserve Notre-Dame-de-Grace (1958) Dixonville Notre-Dame-de-Grice (1959) Keg River Cabins St-Jean-l'Evangeliste (1959) Peavine St-Jean-l'Evangeliste (1959) Rio Grande, St. Patrick - (1960) Sucker Creek, St-Constant (1960) Indian Cabins, St-Constant (1960) St-Isidore, St-Isidore (1960) Kycroft Saints-Pierre-et-Paul (1960)
Le nombre total des églises cons- tuites ou pourvues entre 1945 ct
1960 est.de 47.
ECOLES CATHOLIQUES
DU VICARIAT
1947 Guy, Ecole publique catholique, (Ste-Croix)
1948 Atitameg, Indian Day School Filles de la Sagesse
1948 Fairview, Cath. Sep. School Providence (1950)
1948 Sp. River, Ecole Séparée Catho. Srs Grises de la Croix
1950 Jean-Côté, Ecole publique cath, Sainte-Croix
1950 Manning, Cath. Sep. Schoel Sisters of Service
1950 Marie-Reïne, Ecole pub. cath. Soeurs oblates (1958)
1951 Assumption, Ed. Ind. Rés. Providence
1951 Meander River Indian Day Schoo!, Providence
1953 Joussard, Ec. Pub. Catholique Providence
1953 Peace River, Cath. Sep Schoal Sisters of Service
1954 Eaglesham. Ecole publique Ste-Croix :
1955 High Prairie, Cath. Sep. School Providence
1955 Sexsmith, Cath. Sep. School Holy Cross
1956 Driftpile, Ind. Day School Holy Cross
1957 Beaverlodge, Cath. Sep. School Holy Cross
1957 Boyer River, Ind Day School Holy Cross
1858 Fox Lake, Indian Day School Ste-Chrétienne
1958 St-Isidore, Ecole publ. cath. Soeurs oblates
1958 Trout Lake, Ecole publique Filles de Ja Sagesse
1959. Slave Lake, Ecole publique Filles de la Sagesse
1960 Valleyview, Cath. Sep. School Filles de la Sagesse |
1960 Grimshaw, Cath. Sep. School Filles de la Sagesse
FAITS SAILLANTS
1945
—Bénédiction du nouveau couvent du Lac Esturgeon, 25 janvier.
—Consécration de S. E. Mgr Routhier, le 8 septembre.
1946
—Construction d’un dortoir à Frie- denstal, dirigé par les soeurs de la Providence.
—Aurivée des Petites Miss. de St-Jo- seph à lévêché pour s'occuper des travaux domestiques.
—{Construction du pensionnat de Gi- rouxville .
—Mère M. de Ste-Flore d'Auvergne, C.S.C., initie nos écoles à la J.E.C.
—Construction du pensionnat de Jean- Côté.
1947
—Les Soeurs de Ste-Croix acceptent
REGARDS SUR LE MONDE
LA JEUNESSE EN BLOUSON NOIR
A Amsterdam la police doit sabrer. La nuit de la Nouvelle Année, de fort groupes de jeunes “blousons noirs” oc- cupés à endommager gratuitement des voitures et tue accidentellement un gamin de seize ans. En Belgique, au cours des grèves, des jeunes s'’infiltrent dans les rangs des manifestants et com- mettent les pires déprédations. Et la liste pourrait s’allonser...
Par contre on voit les jeunes fran- çais faire dignement leur devoir mili- taire en Algérie, les commandos bel- ges partir à la rescousse de leurs com- patriotes menacés au Congo. Là éga- lement la liste pourrait s’allonger, sur— tout la liste des dévouements moins connus, plus obscurs mais d'autant plus’ méritoires.
Ces événemants incitent certains à repoèer, encore une fois, le problème de la jeunesse désaxée. 4 ce sujet d'in. téressantes constatations ont été faites en Allemagne occidentale, On y a constaté par exemple, que la délin- quence juvénile y était beaucoup moins prononcée immédistement après Îa guerre, lorsque le. peuple allemand vivait dans la misère, qu'actuiellement maintenant qu'il y 4 opülènce et abori-
dance de toute sorte.
I y a cependant dâvger à voilbt chercher des liens dé caüse à effet ëx- tre ces deux consttitiôns comme il y a danger de généräfiier. Ga sûtt œux qi crient ke plus foit; qu'on entend 1 mieux. Cela ne sisüifie cépèndanit pas
La Survivance
ire publié tous les mercredis à
ebdomadaire 10010 - 10Sème rue, Edm Journal indépendan:
monton, Alberta. it en politique et
entièrement consacré à la câuse religieuse et nationale.
Directeur: R.P. Jean Patoine, o.m.i
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Dieu est rempart et bouclier, il denne
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MERCREDI LE ler FEVRIER 1961
(Texte choisi
grâce et gloire; Yahvé ne refuse pas le bonheur à ceux qui marchent en parfaits.
(Ps 84, 12} par la Société Catholique de
que la masse des autres soit inexistan- te ou simplement représentée par les quelques meneurs.
Cela nous amène, un instant, à ou- vtir une parenthèse sur le mot “pen- ple” tellement galvaudé qu'il a perdu beaucoup de sa signification première. Quiconque défend un point de vue, prétend le faire au nom du peuple et pour le peuple. Chacun s’arroge le droit de vouloir servir ce peuple et de parler en son nom. Celui qui n'est pas d'accord est considéré comme un enne- mi du peuple, même s’il prétend à son tour, parler au nom de celui-ci. La démocratie que nous sachions, est au- tre chose. Elle fixe les règles de la représentation. Vouloir parler en son nom sans avoir consulté la masse, c’est être anti-démocratique.
U en va de même pour la jeunesse. Pour cent, deux cents, trois cents tu- blions, des milliers de jeunes sont sé- rieux, travailleurs, honnêtes et sincères. Seulement ils ent le tort de se taire. On ne les rencontre ni dans les rues, en train de cahuter ou de démolir, mais dans les ateliers, les bureaux, les bancs de collèges universitaires. Ils travail. lent dur, préparent leur avenir. Per. sonne ne lès met :en vedette, encore qu'ils soient l'éctasante majorité. Noûs d'une béndée dé JS. Ce film oubliatt de dire, C'était qu'il s'agissait d’éxcep- tiôns. À quand donc üri fil sue Îles jeunes qui ne Sont ni 3, nf blousons noïie, ni quoi que se soit qui se rap- proche de là déliniqutice ? Mais qui sont simplement dés jeunes gens hon- nêtes, studieux du travailleurs ?
Alors. tous ces problèmes, pris et repris, tournés et retoumés sur tou-
tes les coutures, ne sont-ce pas des —
problèmes de quelques-uns? Ii est bon qu'on s'en occupe, même des épa- ves. Mais nul ne prétendra que la lutte antialcoolique par exemple, est destinée à l'immense majorité des gens alors que, heureusement, le nombre des ivrognes invétérés demeure relati- vement bas. Pas blus qu’on accusera d'être des cambricleurs, tous les ci- toyens d'un pays, parce que les pri- sons en récèlent quelquesuns. En
. toute chose, gardens la tête froide
et abstenons-nous de généraliser. C'est Je début de la sagesse.
l'enseignement à l'Ecole de Guy et logent à l’arrièré de l’église.
1948 x
_Etablissement du pèlerinage à E- leské, : .
Construction d'un presbytère à Whi- telaw
—Les Soeurs de la Providence accep- tent d'enseigner à l’école séparée de Fairview.
Construction du gymnase à l'école résidentielle de Joussard. È
Construction de l'hôpital Ste-Thérèse du Fort Vermilion, bénit le 2 juin .1949 et agrandi en 1954.
1949.
—Construction de la saile paroissiale à Grouard.
—Construction du pensionnat de Guy.
—Les Soeurs Grises de la Croix ac- ceptent l'enseignement à l'Ecole Sé- parée de Spirit River.
1950
—Les Soeurs de la Providence ou- vrent leur maison à Fairview.
—Fermeture de la Mission St-Augus- tin à la fin de décembre.
—Construction de l'école résidentielle au Lac des Foins.
—Arrivée des hospitalières de St-Jo- seph à Whitelaw pour y construire un hospice de vieillards. L'hôpital
fut béné le 29 juin 1952.
—Les Soeurs de Ste-Croix acceptent la charge du pensionnat à Jean-Côté et l’enseignement à l’école.
—Les Miliciennes du Rosaire s’établis-
sent à Girouxville.
1951
—ZQuverture de Fécole indienne rési- dentielle d’Assumption, bénie Le 17 fév. 1952, .
—Ouverture du collège Notre-Dame- de-la-Paix à Falher, dont la béné- diction a eu lieu le 16 août 1951.
—Les Petites Missionnaires de St-Jo- seph s'installent au collège Notre- Dame de Falher pour se charger de la cuisine et des travaux domesti- ques.
Erection canonique en Congrégation diocésaine des Recluses missionnai- res de Jésus-Marie, par Son Excellen- Mgr Langlois, le 15 août 1951.
— Décès de $. E. Mgr Guy, à Montréal, ancien vicaire apostolique de Grou- ard, le 8 décembre.
1952
——QOuverture du pensionnat St-Jean- Baptiste, à McLennan, béni le 4 juin 1952.
Les Soeurs de la Providence s'y éta- blissent en résidence.
—Les Socurs du Service prennent char- ge de l’école séparée de Manning.
—Les Soeurs du Service commencent à enseigner à l'école séparée de Peace River.
1953
— Décès de S. E. Mgr Ubald Langlois, à Montréal le 1S septembre.
—Les Soeurs de la Providence accep- tent l’enseignement à l'école parois- siale de Joussard.
—Transformation de l’ancienne église de Donnelly en maison de retraites fermées.
1954
—Erection d'une grotte à Webster et organisation d'un Pèlerinage en l’honneur de l’Immarulée-Concep- tion.
—Les Soeurs de Ste-Croix acceptent d'enseogner à l'école publique d’'Ea- glesham.
—Agrandissement de l'hôpital du Sa- créCoeur de McLennan, béni le 6 janvier 1955.
—Construction d’un pensionnat à Spi- rit River par les RR. Soeurs Grises de la Croix.
1955
—Construction du presbytère de Tan- gente.
—Agrandissement de l'hôpital de Spi- rit River, béni le 19 septembre 1956.
—Construction au Fort Vermilion par le Département indien d’un édifice de 4 classes ordinaires, d’une classe Dour travaux ménagers et d’une clas- se pour travaux manuels.
—Construction d'une résidence pour les Filles de la Sagesse à Atikameg,
—Construction d’un presbytère à Grim- Shaw par le Père Albert Bouchard.
—{ÆConstruction d’un presbytère à Nam- pa par le Père Louis Collin.
—Les Sœurs de Ste-Croix acceptent d'enseigner à l’école séparée de Sex- smith.
1956
—Remplacement à Grouard de V'an-
cient couvent par un édifice à ré- preuve du feu.
—Constructioi d'un presbytère à Ati.
—Constraction à McLéiman d'un cou- vent pour les Pêtites Missiormétiés de St-Joseph, béni le 2 janvier 1987.
1957
—Constüction du presbytère à Vailés. view.
— Ouverture d'un couvent à Sexniidé
—Les Soeurs Grises de la Cioit äc- ceptent l'enseigtement à l'école pi
_ blique de Tatigente.
1958 .
—-Rénovation du pensionnat Ste-Thé- rèse de ‘Fangente par les Soeurs Grises de la Croix.
—Les Soeurs oblates du S. €. et de M. I. bâtissent un couvent à Marie. Reine et enseignent à l’école parois.
—Restauration de l’ancienne église et du presbytère St-Charles de Dun- veégan par le gouvemement provin-
—Les Soeurs de SteChrétième ou- vrent leur première maison à Fox Lake pour l'enseignement à l’école indienne du jour et les soins aux
malades. : _Les Missionnaires oblates de Ma-
rie-Immaculée prennent charge des malades à Paddle Prairie.
1959 . : |
Construction par le Département in- dien d’un nouveau pensionnat à Des- marais, bénit le 10 décembre 1959.
__Erection à Whitelaw d'une grotte de Notre-Dame-de-Fatima par les Srs Hospitalières de St-Joseph qui est reconnue comme lieu de pélerinage.
Construction d’un couvent Ste-Croix à Beaverlodge
Ouverture d'un pensionnat des Srs. Grises de la Croix à Spirit River.
—Les Filles de la Sagesse ouvrent une maison à Slave Lake pour enseigner à l’école publique du village.
{Construction du couvent Ste--Anne des Soeurs de la Providence à Jous- sard.
1969
Construction du pensionnat des Srs de Ste-Croix à Donnelly.
Les Missionnaires oblates de Marie- Immaculée s'établissent à Grouard, prenant charge ‘de la pouponnière.
—Agrandissement du collège Notre- Dame, à Falher, qui servira de mai- son provinciale pour les Oblats à
l'étage supérieur et dont le rez-de- chaussée sera au service des Pe- tites Missionnaires de St-Joseph.
—Addition à l’évêché qui servira d’ar-
chives diocésaines et de bibliothèque.
—On ne devient ni meilleur ni pire en vieillissant, On se rapproche seule- ment de plus en plus de soi-même.
MB.
—I n'y a rien à la cour de si mé- prisable qu’un homme qui ne peut con- tribuer en rien à notre fortune.
No à»
Gendarmerie royale du Canada
Le nom suivant s'ajoute des criminels les plus rech Canada:
PERCY MOGGEY O'BRIEN alias George 57 ans; né à Portage (Man) le 20 septembre 1904: nation lité: canadienne: cheveux: gris, pr L que chauve; taille: 5° 7”, poids: livres: cicatrice, au nez, côté daueh : le petit doigt de la main droite eine cicatrice au genou @roit, suite de b} : sure faite par une balle, s
MOCGEY est rec
herché par Ja darmerie royale à Winnipeg .
à Ja Jiste erchés an
alias JAMES Hamilton âge:
de là Prairie
et a €r en I est donc raisonabk de supposer qu’il est armé. I est re. connu qu’il a menacé la vie du policier qui a été l'instrument de sa dernière arrestation.
Tout renseignement disponible qui pourrait être utile dans Ja recherche de MOGGEY devrait être transmis 3 l'un des bureaux de la Gendarmerie royale ou tout service municipal de police.
—L'activité est aussi nécessaire au bonheur que l'agitation lui est contra. re.
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—Chez toutes les nations, l'agricu!. ture est la source la plus pure de k prospérité publique.
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Mercredi le ler février-1961
Réponse à Caté Chiste Monsieur le rédacteur,
Après avoir constaté la précision des réponses de “Câté chiste” au “Lec- “eur intéressé”, je me permets une re- marque amicale au sujet d’un énoncé dans cet article.
On y lisait : “Ces catéchistes (enga- gés dans les expériences du renouveau catéchistique) ne veulent plus faire des savants mais des croyants. À ce- ci, jobjecte qu’il faut à notre époque des “croyants savants”, puisque nous sommes à l'ère des B.A., B.Ed., B.Sc., “te. Il serait de mauvais aloi de n’a- voir en religion que des croyants beats. |
Ceci étant dit, j'ose répondre aux deux questions qui terminaient l’ar- ticle.
1—Quelles richesses les catéchistes tirent-ils de cette participation aux
expériences dans le renouveau caté- .
chistique ?
J'emprunte ici les paroles de Mgr Eggersdorfer au cours d’une session tenue en Allemagne où l’on discutait des travaux préliminaires au nouveau catéchisme. “Il s’agit moins de trou- ver pour Jes vérités chrétiennes des formules plus adaptées aux enfants, que de nous laisser saisir nous-mêmes, d'une façon neuve par les vérités reli- gieuses. Dans ce catéchisme, nous pou- vens respirer pour ainsi dire l'esprit de l'Eglise ; le dogme et la Bible, la liturgie et “Jl'ascèse”, la foi et la vie chrétiennes s’y trouvent liées en un tout parfaitement un.”
En travaillant à la formation reli- gieuse de ses élèves, le catéchiste renforcit la science propre. Pour arri- ver à faire réaliser à son auditoire la rencontre avec Dieu vivant, il faut au préalable, que lui-même, ait expéri- menté cette même rencontre et ait subi la transformation qui en résulte. Le catéchiste est un instrument qui a pour tâche d'adresser aux enfants la Parole de Dieu, pour qu'ils connais- sent et aiment ce Dieu qui les a ap- pelés à son admirable lumière. Il en- tre dans la préparation du catéchiste de vivre de ces réalités de les médi- ter en priant. Dans la mesure où il le réalise, il s'insère dans ce drame spi- rituel. Plus il aura compris de façon versonnelle cette réalité religieuse et plus fructueux sera son enseignement parce qu'il devient lui-même un ins- trument entre les mains de Dieu qui veut se communiquer aux enfants et les attirer à Lui, (Hubert Fisher, His- toire et Signification du Catéchisme biblique. Tout catéchiste devrait lire et méditer ce merveilleux petit livre.)
2—Puisque le catéchiste se situe au niveau de la foi, que penser des exa- mens en cette matière ?
Tout d’abord, définissons le mot “examen”. L'examen de rendement scolaire est un instrument de contrôle, à la fois “qualificatif” et “quantitif” el par conséquent un instrument de me- sure qui doit permettre à celui qui s'en sert de déterminer globalement et analytiquement jusqu'à quel point les sujets qui y sont soumis ont atteint les objectifs de l'enseignement aux- quels on voulait les élever par l'inter- médiaire d'un programme qui déter- tainait ces objectifs. À noter aussi que l'examen est un “moyen” et non une “fin”.
À partir de la définition de l'examen cihaut mentionnée: instrument de contrôle à la foi qualificatif et quan- titatif, c’est quelque chose d’impossi- ble en catéchisme encore plus qu’ail- leurs.
“Le plus précieux des leçons de ça- téchisme atteint les enfants au delà de ce qui est mesurable.” (Marie Fargues)
La FOI est une décision personnelle et un engagement de l’homme tout entier, Impossible de mesurer la foi. Donc, limite des examens de religion. L'examen peut porter sur le “savoir” religieux et non sur “l'être religieux”.
Le but des examens de religion sera
a) de contrôler les connaissances ;
b) de montrer les déficiences dans l'enseignement ;
c) de montrer les déficiences dans les connaissances de chaque enfant;
d) d'améliorer l'enseignement de la religion. .
Les tests de contrôle, bien employés aident l'enseignement à ne pas tomber dans de graves erreurs pédagogiques, Mais ne déterminent pas la valeur de la Foi de l'enfant.
Osée Coutte
+.
Des planètes et des savants
Monsieur le rédacteur,
Durant ces quelques années dernié-. res, j'ai lu bon nombre d'écrits ré- cents proclamés , scientifiques et j'y ai découvert que l'égnime de la plura- lité des mondes absorbe fréquemment l'attention de certains “grands savants” présentés comme des “autorités”
Parmi ces écrivains, il en est qui nous affirment tout d’abord qu'il ne Bouvait pas y avoir de science du mon- de avant l'arrivée du protestantisme Parce que les penseurs catholiques des siècles précédents, trop imbus des an- ciennes théories d’Aristote avaient des
idées anthropochitristes, cest-à-dire qu'ils croyaient que l’homme était la centre de tout, alors qu'aujourd'hui, on enstigne que le genre humain avec la minuscule planète où il est logé, loin d’être au centre se trouve perdue dans un infime coin de l'immense univers. De plus, cs “grands savants” es- sayent de nous démontrer qu'il y a sans doute des millions d'autres pla- nètes habitables et que notre terre n’est pas la seule qui puisse être embellie par des êtres vivants. Et enfin, sans dire nettement que- Dieu n'existe pas, ils tâchent de nous persuader que cet- te question n'a que-peu ou pas d’im- portance,
Bien! Mais on découvre chez ces “grands savants” de singulières igno- rances.
Ils oublient tout d’abord que lim- primerie n’a été inventée qu’en 1440, que c’est par elle que Luther a pu commenter la Réforme, par elle qu’en- suite, chacun pouvant avec sa bible s’accorder autant d'autorité que le voi- sin, le protestantisme s’est déchiré en 500 morceaux qu'il cherche aujour- d'hui à recoller.
Ils oublient que c’est grâce à l’im- primerie qu'on put, avec rapidité, mul- tiplier les connaissances et les dissé- miner.
Us oublient qu’Aristote n'était pas connu en Chine où pourtant la science n'a nullement progressé plus vite qu’en Europe.
Us oublient ou feignent d'oublier qu'autrefois, les chrétiens n'étaient pas tous anthropocentristes mais bel et bien théocentristes, et que, par la suite leurs sentiments et leur esprit étaient autrement vastes que ceux de nos “grands savants” qui trop souvent dé- gagent une senteur fortement égo- centriste,
Pour en revenir à leur idée de plu- ralité des mondes, ils ne savent pas du tout de quoi les peupler. Ils imaginent des êtres peut-être pareils à nous et dans ce cas, nous dit-on, nous devien- drions les “concitoyens d’un peuple universel”. , .?
I se pourrait aussi qu'il y en ait de moins “évolués” que nous et d’au- tres, beaucoup plus “évolués” dont l'esprit serait presque tout à fait in- dépendant du corps. Pour un peu, ils égaleraient les anges, sauf qu'il n’est fait aucune mention des âmes immor- telles et pas même d'âmes tout court.
Et quel avantage nous appurtent ces suppositions ? La Science a prouvé, nous dit-on que univers aura une
fin et il est bien entendu aussi qu'a-
vant longtemps, chacun de nous sera mort. De quel bénéfice alors nous peuvent être leurs conceptions ?
Mais voilà :
Moi, je crois que j'ai une âme et qu’elle ne mourra pas. C’est pourquoi la pluralité des mondes m'intéresse.
Déjà sur la terre, pour qui sait re- garder, se dépasser et s’exhalter du Benedicite omnia opera Domini Do- mino, le Créateur, afin que nous le puissions mieux aimer et glorifier, a mis autour de nous des millions et des milliards de vivantes merveilles, tel- lement étonnantes et mystérieuses que personne ne parvient à les comprendre,
Je me demande si les anges et les saints, plus perspicaces ne retirent pas une bonne part de leur bonheur dans l'examen de ces divines inventions qui fascinent tant de nos savants, sauf qu'ils ne semblent guère songer, eux,
à reconnaître, à aimer et remercier l’é- |
ternel Inventeur. sd Mais, s’il y a d’autres planètes, avec quels êtres, plus admirables, peut-être, encore que les nôtres, le Père et Mat- tre de notre univers les a-t-il peuplées? Et n'y aurait-il pas des quantités d’autres univers, tous différents, ma-
LES AVIATEURS DE L’ARC OCCU- PENT LEURS LOISIRS. — Les avia- teurs de l'ARC, stationnés outre-mer, occupent leurs heures de loisir à con- vertir une vieille maïson en un internat destiné à recueillir un groupe d'enfants français sans famille, Ce nouvel inter- nat, situé à Montmédy, va bientôt ou- vrir ses portes, grâce aux efforts conju- gués d’un petit nombre de carmélites et des membres de la 44le escadrille (Silver Fox). À gauche de cette photo, le sous-officier breveté Danny Danforth (@à gauche) et le commandant d’escadre Hugh MeLachlan discutent avec les religieuses des projets que les aviateurs se proposent de réaliser pendant leurs loisirs afin de compléter le programme qu’ils se sont fixé.
| gnifiquement parés de miraculeuses créatures ? :
N'est-ce pas là une possibilité plu- tôt qu'une impossibilité ?
Dieu, possédant une intelligence in- finie ne peut-il créer d'innombrables multitudes de mondes et sans qu'au- cun soit copié d’un autre ?
Vraiment, il ne m'étonnerait pas beaucoup que tous les habitants des cieux, en plus de la vision béatifique d'ou ils reçoivent leurs plus intenses joies, éprouvent aussi de très grands plaisirs à contempler l'ampleur et la variété des inventions de l’étemel A- mour, en le remerciant incessamment d'être eux-mêmes l’une de ses immor- telles et plus sublimes créations.
Souhaitant d’y aller voir.
—L'amour c'est laile que Dieu a donnée à l'âme pour monter jusqu’à Jui.
: Michel-Ange
—On en vient à lire au fond des
âmes en apprenant à lire au fond des yeux. 1 y à dans l’homme quelque cho- se d’immatériel, de permanent, de tou- jours présent . .. ce quelque chose, c'est l'âme.
—Rien ne nourrit l'âme comme une affection noble et dévouée.
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LA SURVIVANCE
IMPRESSIONS
Par Normand Fontaine
Les humains au niveau des mouches!
Une petite mouche noire, aux ailes transparentes qui marche sur le dossier d’une chaise dans le salon... Elle ramasse une toute petite goutte de miel et en fait un festin!
Tout à coup, plak! Un gros objet s'est violemment abattu sur son corps! elle est écrasée ! elle est morte.
Nous venons d'assister à une petite scène qui se répète sans doute des centaines de fois par heure durant l’é- té. La maîtresse de maison qui vient de tuer une autre mouche ! Et person- ne va être chagriné, personne quali- iera cet acte de meurtre ou même de mauvaise action! Pourtant c’est une vie qui a été arrêtée volontairement par quelqu'un...
Cependant, si nous changions nos “acteurs” et aussi la scène où se dé- roule notre petit drame. A la place de la petite mouche noire, mettons un paysan russe (et comme détail, ajou- tons qu’il a les cheveux noirs!) Evi- demment notre bonhomme ne sera pas en train de lécher du miel sur une chaise du salon! Disons qu'il est à boire une tasse de café et qu'il est invalide, à cause de son âge avancé. Comme la mouche, il va soudain se faire tuer, mais cette fois, non pas par un morceau de caoutchouc, mais par une sentence à la liquidation ! Moyen dit efficace pour avantager la société et J’avancément de la Russie moderne !
Si un certain Karl Marx était en- core vivant et qu'il lirait cet article, il ne verrait aucune différence entre la mort de la mouche et celle du vieux paysan.
Et voilàf C'est là où je veux en venir. Voir avec vous la doctrine de Marx, fondateur du communismie, Pour lui, en effet, l’homme comme individu, n’a pas plus d'importance que la mou- chef Ce qui compte vraiment, se- lon la doctrine, c’est le groupe, ou si vous voulez, la classe prise en son ensemble, L'individu n'est qu'un ins- trumert pour servir le pays.
Si l'individu refuse de faire partie de cette masse de “producteurs”, eh bien, il vaut rien, Même après avoir servi pendant de longues années au soi-disant avancement de tel ou tel pays, si un jour l'individu tombe ma- lade et devient incapable de travail- ler, il devient une nullité encore,
Un fait très frappant nous était re- laté par Mer Fulton Sheen, dimanche dernier dans son programme à la TV “Life is Worth Living”. Durant la guerre de Corée, qui éclatait en 1950, voici la tactique militaire des com- munistes. On donnait ordre à tout un bataillon ou ligne de soldats non ar- més d'attaquer Î’ennemi Tous ces soldats se faisaient tuer et étaient en quelque sorte, un renfort physique pour la prochaine ligne d'attaque! Donc,, ici, liquidation de centaines d'hommes, dans l’unique but d'aider
la marché-avant des soldats derrière
eux! La fin justifie les moyens] Tant pis pour ceux qui. sont tués] Cà n’a pas d'importance, puisque selon la doctrine marxiste, l'individu n’a au- cune importance. j -
Molotov a poussé encore plus loin.
cette idéologie, Le pain, a-t-il osé dé- clarer, est un instrument politique H doit servir à nourrir la masse dési- reuse de suivre la doctrine de l’avance- ment économique du pays. Ceux qui ne veulent pas ow.même qui ne peu- vent pas servir ce but, ne mériten PAS de pain | : _ Khrouchtchev accuse le monde libre de capitalisme! Et la seule réponse que nous lui donnons, c'est de crier
notre grandeur en économie, en frater- nité nationale et en liberté dans bien des sphères de la vie; et le coup de foudre que nous devrions lancer une fois pour toutes, nous laisssons cela plutôt dans l’ombre | Laisser compren- dre aux pays communistes que nous croyons d’abord en un Dieu Tout- Puissant !
Le communisme est répandu par des campagnes achammées et avec un zèle insurpassé... et pourtant tout çà c’est en faveur d’une doctrine to- talement erronée! Nous, nous avons la vérité, et nous nous contentons de nous dire à nous-mêmes que nous sommes les plus chanceux. Ce serait plus que temps que les grandes puis- sances du monde libre se donnent le mot une fois pour toutes, que notre liberté nous vient d’abord de Dieu, et que e’est grâce à Lui, si nous tenons encore le coup contre le mouvement du communisme. Et comme le dit si bien cet excellent prédicateur qu'est Son Exc. Mgr Fulton Sheen, pour- quoi aurions-nous peur d’extérioriser n0- tre foi outre-frontière, quand nous sommes si parfaitement certains que Dieu Lui-même est avec nous! Si le diable à réussi à bouleverser le mon- de, à faire tuer des milliers d’inno- cents, et à renverser les lois les plus purement humaines, par la fausseté du communisme... il est aussi un fait certain que Dieu, si nous le lui demandons en fera d'avantage pour que la justice qu’il a enseignée par la venue de son Fils, reprenne sa vraie place sur le plan mondial!
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Les films présentés à Montréal en 1960
Montréal. (CCC) — Dans le dernier numéro du “Bulletin de liaison” publié par le Centre catholique national du Cinéma, de la Radio et de la Télévi- sion, on trouve une foule de renseigne- ments intéressants sur les films présen- tés en première vision à Montréal, au cours de l’année 1960. Ces renscigne- ments concernent les pays d’origine et la valeur artistique et morale des films. Voici, en détail, ces statistiques:
PAYS D'ORIGINE
DES FILMS
Films % Angleterre 56 12.1 Etats-Unis 199 43.2 France 98 21.3 Italie: 60 13 Autres pays 48 10.4 VALEUR ARTISTIQUE Chef-d’oeuvre 2 0.4 Remarquable 20 43 Bon 139 80.2 Moyen 218 47.8 Pauvre 82 17.8 VALEUR MORALE Tous 25 5.4 Adultes et adolescents 126 927.8 Adultes 151 32.8 Adultes, des réserves 132 28.6 À déconseiller 24 5.2
A proscrire 3 0.7
La comparaison de ces chiffres avec ceupx des deux années précérentes per- met de constater:
—que les films en provenance des Etats-Unis sont de moins en moins nombreux (267en 1958, 222 en 1959, et 199 en 1960c, alors qu'augmente le
Un témoignage émouvant
Rome. (CCC) —— Un chapelet fait avec de la mie de pain, un petit verre et un disque en fer blanc utilisés com- me calice et patène pour la célébration de la messe sont parvenus au Pape de la part d'un prêtre russe qui se trouve en prison en URSS.
L'Osservatore Romano, qui diffuse cette nouvelle, reproduit ces objets, ain- si qu'un pan de tissus sur lequel est écrite une profession de foi chrétien- ne, Le journal ne donne aucune expli- cation sur les circonstances dans les- quelles cet envoi est parvenu au Pape, ni sur l'identité du prêtre qui a ex- pédié ces objets.
ms
Pour masquer les déficiences du système communal Pékin. — Des diplomates de pays communistes en poste à Pékin se mon- trent extrêmement sceptiques envers les affirmations du gouvernement chi- nois selon lesquelles les calamités na- turelles sécheresse et inondation — ont été au cours de la dernière année les pires de l’histoire de Chine et ont détruit une grande partie des récoltes. Ces diplomates considèrent que les au- torités exagèrent les conséquences des calamités afin de masquer les graves déficiences du nouveau système des communes: il y aurait eu maladminis- tration en beaucoup d’endroits, de gra- ves lacunes dans la distribution des engrais, la récolte des produits, le sys- tème de transport et enfin l'Etat n’au- rait pas réussi à obtenir l'adhésion en- thousiaste des masses rurales,
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nombre de ceux des autres pays v.g. France (86 en 1958, 66 en 1959 et 98 en 1960) — Italic (38 en 1958, 47 en 1959 et 60 cn 1960).
—qu'il y a cu amélioration, spéciale- ment en 1960, dans la qualité artisti- que; les films estimés “chef-l’ocuvre”, “remarquables” et “bons” représen- taient, en 1958, 22 p. 100 de toute la production; en 1959, 23.6 p. 100 en 1960, 34.9 p. 100. Il reste que les films médiocres et nuls constituent encore 65 p. 100 du total pour l’année 1960,
—que, sur le plan moral, le nombre de films classifiés “Tous” et “Adultes cet adolescents” va en croissant (181 en 1958. 136 en 1959, et 151 en 1960), alors que ceux qui sont classifiés “A- dultes” diminuent (207 en 1958, 174 en 1959 ct 1951 en 1960). Les films cotés “adultes, des réserves” se main- tiennent à peu près au même niveau (130 en 1958, 109 en 1959 ct 132 en 1960). D'un autre côté, les films “A déconseiller” et “A proscrire” ont no- tablement augmenté (6 en 1958, 15 en 1959 et 27 cn 1960).
Le directeur du Centre catholique national du Cinéma, de la Radio et de la Télévision, M. l'abbé Lucien Label- le, estime pénible cette dernière cons- tatation; il invite les personnes concer- nées à assumer leurs responsabilités en face de la prolifération des films repré- hensibles et malsains. La plupart de ces derniers sont par ailleurs des films “commerciaux” de médiocre qualité cinématographique.
Vient de paraître
Ashini
Par Yves Thériault
Cest un drame d’une singulière grandeur que nous présente Yves Thé- riault dans ce nouveau roman. Un dra- me qui se joue dans le coeur d’un homme mais qui prend des dimen- sions inaccoutumées parce qu'il en- globe tout un peuple.
Ashini, le “roc”, est un indien habi- tué aux grands espaces, un des rares qui aient refusé d'être parqués dans les réserves. Constatant la déchéance des siens, il projette de leur redonner le sens de la fierté et Je goût de la vie libre qui ont fait la force de leur na- tion. Mais avilis depuis des généra- tions par des conditions de vie sa- vamment imposées par les Blancs, ses frères de race préfèrent continuer à recevoir, en échange de leur liberté, une maigre pension du gouvernement. Quand Ashini s’apercevra que son projet est irréalisable, il se donnera la mort pour protester contre cette si- tuation et tenter d'attirer l'attention sur le sort des. siens. Mais ce geste même ne sera pas compris ou on en déformera le sens ; on n’en fera qu'un banal fait divers alors qu’il exprime toute Ja détresse d’un peuple.
ASHINE, par Yves Thériault, 176 p. 19 cm. Edition de luxe en 2 couleurs. Hors-texte en 4 couleurs reprodui- sant une huile de Michelle Thériault. $8.00 (par la poste $.3.10)
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Page 4
N.-D. de Fatima
(Maillardville, C.C.)
Mme Alphonse Doucette a la visite de son frère de Montréal. Ils se sont arrêtés sur YAlderson saluer Mme D. Doucette.
Les Oblats ont eu la visite du Père Racette, la semaine dernière. Il est du vicariat de Mgr O’Grady. Il est con- frère avec le P. Curé de Fatima.
Jeudi dernier visite de Maurice Ri- chard, l'étoile Canadien du gouret. L. Ivon et le groupe de la Radio de New- Westminster l’accompagnaient. Après s'être arrêté au presbytère, le Père Curé l'accompagne à la salle pour le présenter au corps enseignant €t aux élèves. Dès son entrée dans la salle les quelque 380 élèves le saluèrent par le chant: “Il a gagné ses épaulcttes”. D racontu ensuite sa vie et ses acci- dents dans ses joutes de gouret, signa son nom à plusieurs mémos des élèves. Le soir un souper était servi par un groupe d'amateurs de gouret avec les PP. de Lourdes, N.-D. de la Paix, St- Sacrement et Fatima.
Mme Hanley a été transportée à Fhôpital Columbian; Mme Dumonceau y est toujours. On ne connait pas d'au- tres malades à l'hôpital, et ceux à domicile tiennent bon.
Les parties de cartes se succèdent de dimanche en dimanche: tantôt les membres du Club Canadien, tantôt par série de lettres. Le Bingo de mardi est aussi mieux patronné. Venez, ve- nez, l'école et vos organisations ont besoin de votre aide.
C’est le tour à lélément anglais d'avoir sa retraite. Elle commencera le 12 février.
Toutes les organisations ont repris Jeur entrain depuis les Fêtes: les Da- mes de Ste-Anne, OWL. La Ligue du Sacré-Coeur et le CYO.
Lundi les Parents et Maiïtres te- naient leur assemblée régulière. C'est toujours un bienfait que ces rencontres de Parents et Maîtres. C’est dommage que plusieurs ne le réalisent pas en-
core. On devait venir plus nombreux. .
PLAMONEON
UNE ELECTION
Le 20 janvier, la Cité Etudiante de Ja haute école a élu un nouveau con- seil pour le deuxième semestre. Dans une réunion précédente, on a fait la nomination des candidats pour les dif- férents postes. Dès ce moment, les as- pirants ont commencé leurs campa- gnes et ils ont préparé leurs discours qu'ils avaient à présenter la veille de la votation. Tout s’est conduit dans une façon très diplomatique.
On a choisi pour présidente, Mlle Albertine Plamondon, et vice-président, M. Jérémie Plamondon; pour secrétai- re, Mlle Marie-Jeanne Plamondpn : pour trésorier, M. Guy Piquette; pour Je Comité social, Mile Antoinette Hry- nyk; pour les Sports, Mlle Doris Gau- thier et M. Allan Gauthier.
Sous Ja direction de ces chefs, la Ci- té Etudiante va certainement réaliser des progrès. SPORT
Depuis quelque temps, la patinoire a été ouverte au publique. On doit un grand merci à ceux qui ont donné leur temps et leur énergie, ainsi qu’à la Cité Etudiante qui a donné de l’aide finan- cier. Une patinoire offre une saison remplie de divertissements, non pas seulement pour les jeunes d'école, mais pour tous les autres sportifs. Nous es- pérons que tout le monde va en profi- ter. :
Le 15 janvier, eut lieu la première partie de hockey. L'équipe du Lac-la- Biche nous a battus par 3 à 11,
Notre équipe est maintenant sous la direction de M. Raymond Mort, nous espérons voir des parties plus “chau- des”, si les joueurs travaillent bien fort...
En même temps l’activité du club de gymnase n’a pas diminuée, On est
à organiser des ligues entre les jeunes
et les gens mariés.
ATTENTION!
Une commission commerciale russe a visité le Canada dernièrement, d d'affaires et d'étudier le marché canadien.’ Ce sont, de gauche à droite :
Ivan Makelov.
CLUNY
Tout dernièrement les Dames du CWL tenaient une vente “Rummage Sale”, de vêtements usagés et d'articles divers; la foule n'était pas nombreuse mais je résultat assez bon. Merci aux dames qui se sont dévouées ou données des articles pour là vente.
L'assemblée du CWL avait licu le 19 janvier au sous-sol de l’église, il y avait 20 membres de présents. Elles ont décidé d’avoir un souper aux fèves au lard et tartes. à la citrouille, l’ad- mission est de 506. Ce inner lieu le 17 mars.
M. J.-B. Baril entrait à . Croix de Calgary après es: e
aur
plus de 6 semaines à F ‘* + La. sano. 1 a subi une op: sur les pierres dans le foie : ble en très bonne voie de re ent, Une ancienne de ! «+. ‘ ne Ar- thur Renaud (Emélie Fhà- pitai de Bassano apr UE Heu de souffrance. Un hôt de cui de Gleichen, M. Can Tivurait subitement, la semain it 3 Mme Albert Gauth « ]+ésente- ment à l'hôpital de! à ous Jui souhaitons un promp iss ment. Depuis le coñmec: dc janvier que nos hommes es nt ie ‘aire la glace au curling me & :; siccès à cause du doux temps ave persé- vérance ils ont rêus. “1rture se fera jeudi le 2 févr 51 “Bons- piel”. re s'est refroidie Le 28 janvier a isés Marie- Corinne-Lucy, né jmvier, en- fant de M. et M xt Bachand (Solange Maillotit fn et mar- raine: M. et Mm e Bachand. Officiant: M. l'abl % . ‘. Quirion.
Le 29 janvier -‘stisé, Joseph- Alain-Paul, né le 15 janvier, fils de M. et Mme Gérard Rainville (Cécile Doy- le) Parrain et marraine: M. Alain Gau- dreault et Mlle Denise Raiville. Por- teuse, Mme Lawrence Doyle, Offi- ciant: M. l'abbé Quirion.
Le 29 janvier fut baptisée, Marie- Sylvie-Joanne, née le 17 janvier, en- fant de M. et Mme Gérard Goudreault (Léona Doyle). Parrain et marraine: M. et Mme Denis Doyle. Porteuse: Mlle
Disae nes
DassdenesVe Eninn 7 LIANT VwauurEatuit. & Vab-
er + 14 VVAAICIGEIIES die 2
bé Quirion.
PROPRIÉTAIRES CATHOLIQUES
La plupart des systèmes scolaires ont actuellement des difficul- tés à rencontrer leurs besoins financiers. Cela provient surtout
da) Aus nAnÂE Enostneme nmntnnnne y VUE ds Led VE VALIJOILALE
due Lost = Le:
RES ÉPRERRCENE PRES l LVULALLUL VOS 113 AAACALLARAU/LIS UC
la construction et des services, et (b) de l'accroissement anormal du nombre d'élèves durant les dernières années. | Le District Scolaire Séparé d'Edmonton (Catholique) re fait
pas exception à ces difficultés.
L’iccroissement de ses élèves
est à un taux plus élevé que ley autres écoles de la Ville. Cependant, Ï ne faut pas que son taux de taxe soit plus élevé que celui des écoles publiques. Le financement est donc :
devenu un problème majeur.
Vu le pressant besoin de revenus pour nos écoles, il serait malheureux si les taxes payées par les catholiques ne parve- naient pas aux écoles séparées. Le Conseil fait donc appel à tous les propriétaires, spéciale- ment à ceux qui ont acquis de nouvelles propriétés afin qu'ils s'assurent que leurs taxes vont aux écoles séparées. Voici - comment on peut être certain: 1) S'informer aux bureaux de l’Assesseur de la ville, GA 4-0211. ou 2) S'informer à M. S. Moher, Officier assesseur pour les écoles
séparées, tél. GA 4-6474
ou 8) Se procurer une carte d'évaluation auprès de votre église
ou école, la remplir et la
retourner immédiatement aux
Bureaux des Ecoles Séparées. Veuillez ne pas remettre à plus tard car l'évaluation pour 1961
prendra bientôt fin.
LE CONSEIL DES ECOLES SEPAREES D'EDMONTON
MARIE-REINE
BAPTEME:
Dimanche le 15 Majorique Lavigne,
janvier, le T.R.P. provincial, 2dmi-
nistra le baptême à 7 laue Die, née le ler janvie. ot dr 7 t
Mme Lionel ® . :::. 7
Farrain et : 2 Lier
neau et s' D ugau, te et tr: … Félicitations . he Hi
‘ir, suulignons aussi que le bébé ‘+, a eu l'honneur d’être le ler bé- tm né à l’hôpital de Peace River, en 1961.
Au début de cette année les Reli- gieuses de Mariekheine avaient }: bonheur et l'honneur de recevoir le: T. Rév. M. Générale: Mère Jezu-d' Croix, des missionnaires ‘vit Sacré-Coeur et de MP... St-Boniface, M... ji.
srioibasse. je Ge
au ee de vénérable : .: .nent les au- vrustieo . et religieuses du ion Ve or ard et se rendit à la St-Isidore où la commu-
torpoe
l'école locale. Merci et ho it ‘RM. Générale, ainsi a 5h * Soeur Marie des Ousacss
Après qu iques le RP. Oscar ‘’inarc. du Québec où ‘ pri * religieuse et fam ‘iale. jubilé d’or de ma
\ines d'absence, 5. 1.1, est revenu t à une fête
’agissait du
4. et Mme
A
Norbert Pinard, eé, ré « 4 janvier à Ste-Perpétue de N ‘olei Q. Notre Père curé se dit très invi ‘é de ce séjour dans sa famill-
Nous voulons ren ‘ei 5. v“ement le Père Provincial qe: ca tt ‘'e lui avoir accordé la faveur selle ‘iter
ses parents, il l’a rempli.“ ant son absence, sincères rens:uit: ‘ts P. Lavigne pour votre dei: nt parmi nous durant ces quelqu. 54. nes.
Au cours du mois de janvier c’est la coutume d’élire un nouveau marguil- lier. Notre marguillier sortant de char- ge est M. Walter Ethier, il est rempla- cé par M. Télesphore Forget. Nous di- sons à M. Ethier sincères remercie- ments pour le beau travail accompli durant ses trois années de service et à M. Forget félicitations et succès dans lies trois années qu'il passera à ce poste de marguillier.
TANGENTE
Les travaux à notre école se pour- suivent, espérons qu'avant . longtemps mous aurons une école des plus mo- dernes. ue
Les fermiers qui délivrent leurs cé- réales à l’élévateur “Wheat Pool” ont eu la surprise d'apprendre le départ
de M. Alphonse Blais qui était agent :
depuis bientôt six ans, il a trouvé un autre emploi à la même compagnie à St-Paul. M. et Mme Alphonse Blais s'étaient faits beaucoup d'amis durant leur séjour ici, espérons qu'ils nous reviendront, ‘
La partie de gouret, annoncée la semaine dernière, a eu lieu. Les nôtres ont remporté la victoire contre Ea- glesham par 4 à 2.
Louis George Duchesne et Raymond Bédard firent chacun deux points. Fé- licitations à nos jeunes.
Le 27 janvier avait lieu l’assemblée mensuelle du FÜA local de Tangente. À cette réunion fut donné le rapport Ge nos délégués à la convention à Ed- monton. M. Jean-Paul Bouchard don- na le sien en”français, tandis que M. Stan Erickson donna un bref résumé en anglais. |
Les familles de M. et Mme Donat Sylvestre et de M. et Mme Armand Bédard rendaient visite, la semaine dernière, à la famille de M. et Mme Marcel Garant, de Donnelly.
LA SURVIVANCE -
PRET
MORINUELLE
Cette fois, c'est bien vraï, le scou- tisme est né à Morinville, et ce, grâce à l'heureuse initiative de nos fiers Chevaliers de Colomb. La preraière troupe s’est formée au cours de la se- vaine dernière et la seconde se for-
ra dans trois semaines environ. Verhappen, un co-paroissien et
lui-même, en sera le premier .eur. Le guidisme aussi, sera lans un avenir,-pas trop .éloi- 6. Jus l'espérons. : un fait... que les influences xtér aures trop souvent néfastes à la for ation de nos petits, s'ajoutent au- : atd'hui d’une façon alarmante, aux : smbreuses difficultés que connaissent déjà les parents, au sein même de leur foyer. Qu'il y aït alors des mouve- ments tels que le scoutisme et le gui- disme, pour controverser tout ce mal- sain... ce dégradant, que forcément, nos jeunes attrappent au passage, et que ces mêmes mouvements consé- quemment, aident Jes parents dans cette tâche si lourde en conséquences tant spirituelles que temporelles, qu'est l'éducation, on ne peut que s’en ré- jouir, il me semble. C’est pourquoi, nous ne pouvons s'empêcher ici, de féliciter, chaudement, nos Chevaliers de Colomb, de cette fameuse initiati- ve. En retour de tout cet intérêt qu'ils portent à nos jeunes, nous leur promet- tons notre entière collaboration.
Et voilà une preuve de plus... que pour résoudre un problème, il faut plus que le discuter... il faut agir!
C'est ce que les Chevaliers de Co- lomb ont fait, et nous leur en sommes
et
‘tut
PRE
redevables. LONGUE VIE AU SCOU-
TISME DE MORINVILLE !
Nous lançons une autre invitation aux dames de la paroisse et de la ré- gion, pour une retraite fermée à la Maison des Retraites de St-Albert, du 14 au 16 février prochain. Donnez vos noms sans tarder, à Mme Henri Desnoyers et Mme Matthias Tellier.
Les Dames de Ste-Anne désirent re- mercier toutes les généreuses person- nes qui sont venues les encourager, samedi dernier, à l’occasion de leur “vente de pâtisseries” au marché de la Ville, Les recettes de cette vente ont dépassé de beaucoup leurs espéran- ces. Encore une fois, merci beaucoupl
Toutes les personnes de la région, sont invitées à se rendre à l'Ecole Thi- bault, mercredi le 8 février prochain, entre 7h. et 1lh. du soir. “FIDES” notre fameuse librairie d’Edmonton, y tiendra une exposition de livres fran- çais et anglais. Vous y découvrirez des titres de livres s’adaptant à tous les âges et pour tous les goûts. Bref, ve- nez voir quelque chose de bien,
Le lendemain, jeudi, les enfants à leur tour sont ‘invités à venir à cette exposition. Dans la veillée du 8, nous aurons aussi conférence et discussion je crois sur l'orientation professionnel- le. Un nouveau: système que plusieurs de nos écoles albertaines viennent d’ac- cepter.
SINCERES SYMPATHIES:
Aux familles Ricard, à l'occasion du décès de M. Joseph Ricard, des Etats- Unis. M. Ricard était âgé de 69 ans.
Aux familles: Arbour ‘et Rivet, à l'occasion du décès de M. François Ar- bour, décédé à Joliette, P.Q., dimanche
le 22 janvier dernier, à l’âge de 39°
ans. Le défunt était frère d’un co- paroïissien, M. Harvey Arbour et de Mme Armand Rivet.
VA ET VIENT: M. et Mme Gérard Bellefeuille et leur petit garçon, Richard, de la Sask,
ont dernièrement rendu visite à M. et.
Mme Eug. Charest. A M. et Mme Eug. Bachand ont passé
la fin de semaine dernière chez M. et
Mme Robert Bachand, de Falher.
M. et Mme Firmin Devolder (Alice Houle), sont partis en voyage depuis le 11 janvier dernier. Ils se sont d'a-
ans le but de se familiariser avec nos hommes Anatoli Prokhorov, Sergei Vishnyakof et
a ———————
bord rendus à Yakima, où ils ont ren- contré M. et Mme Jos Ricard et M. et Mme Paul Lecavalier, des anciens de Morinville. De là ils sont allés en Californie, puis Oregon. Ils se ren- dront ensuite à Seattle, où ils visite- ront, M. et Mme Yvan Gibault, (Angé- ne Houle) fille de M. Ernest Houle.
BAPTEMES:
Dimanche le 29 janvier, le R.P. Z. Lévesque, c.ss.r., a baptisé Carmen- Marie-Jeanne, née le 17 janvier. En- fant de M. et Mme Charles Schafers, (Rita Julien). Parrain et marraine: M. et Mme Roger Laplante, de Vimy.
Dimanche le 22 janvier, a été bap- tisée Mary-Gail-Ida, née le 19 décem- bre 1959. Enfant de M. et Mme Alex Zsoldos, (Dorine Charest). Parrain et marraine: M. et \Mme Rodney Kluthe.
HOCKEY:
Dimanche le 22 janvier dernier, à notre arène, le club des juvéniles. Mo- rinville 7; Gibbons 6. le jeune Richard, fils de M. et Mme Léon Riopel, s'est blessé à une jambe au cours de cette joute.
Vendredi le 27 janvier dernier, à Legal (grand club}. Morinville 5; Le- gal 4. Très belle partie, pas de prise de bec... pas de punition.
Dimanche le 29 janvier dernier, à notre arène, Vimy 6; Morinville 5. Noel Meunier est revenu au jeu. Marcel La- bonté, qui s’est fait faire mal à une épaule, au cours de la joute de diman- che dernier, est encore au repos.
En parlant de hockey, nos lecteurs seraient peut-être intéressés de savoir que M. Raym. McDonald est entraîneur pour Je club des grands.
MM. Roger Blackbum et Matt. Tel- lier, pour le club juvénile, et M. Ar-
‘thur Chalifoux, pour les petits Pee-
Wee. Ce dernier a 45 petits bonhom- mes à entraîner. Leurs pratiques. ont lieu les mercredis et samedis. Vendredi le 27 janvier dernier, a- vait lieu à la salle paroissiale une soirée de “SEARCH FOR TALENT”. Cette soirée était organisée par les an-
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La petite Florence St-Louis, de M. et Mme Edouard St-Louis, hos- pitalisée depuis le 28 décembre pour une méningite, revient lentement à la santé. Elle passa deux semaines à l'hô- pital de Westlock et fut tranportée d'urgence à fhôpital Université de- puis. |
Les Dames de Ste-Anne supplient leur patronne, la bonne Ste Anne pour une complète guérison de la petite d'un de leurs membres, Mme Ed St- Louis (Adrienne Théberge), par Le grand'messe qui sera célébrée à la
“Chandeleur, jeudi à 11h.30 du matin.
La paroisse est bien représentée aux hôpitaux. M. Roger Deshoux est à hôpital de Westlock depuis quelques semaines pour le goitre. M. Rosenda- le, André Leroux, Mlle Jeannine Val- lière ÿ sont aussi depuis quelque temps. M. Arthur Riopel y est aussi entré ces derniers jours.
M. et Mme G. Fortier, chez leur soeur, Mme YŸ. Racine.
M. et Mme C. Thibault aïnsi que M. et Mme Jean-Louis Thibault, chez M. et Mme L. Boucher.
M. Fred Calkins et Mile Michaud chez M. et Mme Ed. Boucher.
AM. Maurice St-Louis chez ses pa- rents, M. et Mme A.-C. St-Louis. Is en profitèrent pour aller passer le Jour de JAn chez leur soeur et fille Mme P.-E. St-Armaud, à Girouxville, ainsi que chez Normand et Paulette.
A Ja dernière assemblée des jeunes FUA, Mlles Jeannine Vallière, Lu- cienne Boucher et Isabelle Leroux ont été choisies comme candidate dans un concours pour élire une reine qui sera couronnée dans une veillée à la salle municipale au commencement de Éé- vrier.
Le curling rink est le sujet d'attrac- tions depuis que l’hiver est commen- cé. Il y a toutes sortes de bonspiels. Celui .des fermiers, ceux des places de Pentourage etc. Plusieurs ont ga- gné de beaux prix.
M. Joseph St-Louis eut le malheur
de brüler sa maison avec presque tout ses meubles.
M. Cyril Victoor remplace M. Ar- thur Riopel au banc des marguilliers à la fin du terme de ce dernier.
nonceurs du poste CFRN et avait pour but de venir en aide “aux enfants in- firmes”. Les organisateurs de cette soirée m'ont priée de faire savoir à nos lecteurs qu'ils ont réalisé la jolie somme de $400.00.
Les juges étaient Mlle Irène LaFran- chise et M. Garry Mitchell, de Saint- Albert. Le premier prix a été gagné par Mlle Elaine Paul et Eleanore Hol- mes, dans un duet “It is no Secret”. Le second prix, par Mlle Joyce Romansky, d'Edmonton, dans un solo “Yow’il ne- ver walk alone”,
Chaque gagnant à reçu un chèque et le droit de participer au Concours Provincial, lequel aura lieu, à Edmon- ton, vers la fin de cette saison.
CURLING: ;
Dimanche le 27 janviver, M. Louis Chalifoux a gagné le premier prix du Bonspiel. Ce dernier jouait avec M.
Normand Tremblay, Louise Desnoyers et Kay. Stewart,
M. Frank Brenneis s'est contenté du prix de consolation.
fillette
Mercredi le ler février 198]
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Bien des fois nous sommes à pelés à donner avis et conseils sur plusieurs problèmes qui se présentent après une mort in. attendue. A cause de notre longue expérience en ces ma. tières, nous sommes capables de dire quelle ligne de condui. te il faut suivre. Notre € é. rience est à la disposition de tous en cas de besoin.
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Un ‘’hienfait” de la civilisation dont les T.N.-O. ne veulent pas
Ottawa, — Le Conseil des Territoi. res du Nord-Ouest reproche à la ci: lisation d'v avoir introduit un de ss produits dont les territoires ne veulent: pas: la délinquance juvénile.
“Vous pouvez J'attribuer en grande‘ pautie à la rareté des emplois et à” l'ouverture des magasins de boisson alcooliques”, affirme M. Knute Lang: un des membres élus du conseil.
“Mais nous parlons d'adolescents," répliqua le sous-commissaire W, G: Brown.
“Ne vous en faites pas. Les adole-' cents obtiennent de la boisson eux aus si”, lança alors M. Lang, trappeur à. négociant d'Aklavik. ;
Le budget du conseil comprendn : cette année une somme de 665,608 : pour “le transport et l'entretien des. enfants délinquants, négligés ou san” foyer”. :
‘Avis aux créanciers
Concemant la succession de Donil. Neveu, autrefois d'Edmonton dans . province d’Alberta, décédé le 20 aoû ” de l'an 1960. |
Avis est par la présente donné qu: toutes les personnes ayant des hr: mations contre la succession du. ci-dessus mentionné sont, pes faire rapport auprès de Commis. Public, Édifice Land Titles, à Edmor* ton, Alberta, au plus tard le 3 m5 1961, donnant un état de compte co. plet des réclamations et süretés qu els détiennent. .
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Mercredi le-ler février 1061. :
LE Immaculée-
Conception
Dimanche soir avait lieu le banquet .
annue] des Dames de Ste-Anne. Une centaine de dames sont venues dégus- ter le bon repas que les membres de j'exécutif avaiet si bien préparé. Le repas fini, Mme Y. Orchuk, présidente, remercia les dames d’être venues si nombreuses, ainsi que celles de l’exé- cutif pour leur coopération. Mme F. Forest distribuait des feuilles donnant le compte rendu du rapport financier pour l’année dernière. A son tour Mgr Ketchen remercia les dames, et aussi ls jeunes du Club LaSalle, et Mlle Emma Turgeon pour avoir si gracieu- sement servi et aidé pendant le temps du souper. Il remercia spécialement Mme A. Piché et son comité qui se dévouent si fidèlement à visiter les malades à l'hôpital St-Joseph. Mme Y. Orchuk fit une petite présentation à Ame Piché.
Un merci à Mme Lucien Lorieau qui s'occupe toujours de faire les télé- phones pour les quêtes mensuelles des gens dans le besoin. A Îa suite nous devions procéder aux élections des nouvelles officières, mais à la motion proposée par Mme Lucien Lorieau que les dames de l'exécutif actuel, ayant si bien accompli leur tâche, restent en chage encore une année. Ceci fut ac- cepté à l'unanimité.
Pour terminer la soirée, Mgr Ket- chen nous montra des portraits en cou- leur photographiés lc:5 de son voyage sn Enrope il y à deux ans.
BAPTEMES
À M. et Mme Stewart McLeod une fillette, Maljellaine-Denise, Parrain et marraine: M. et Mme J.-B. Simard,
A M. et Mme Lucien Brisebois, un garçon, Gérald-David. Parrain et mar- raine: M. et Mme D. Kilssem.
A M. et Mme Léo Belland, une fillette, Marie-Nicole-Liane. Parrain et marraine: M. et Mme D. LaRose.
CALGARY
La paroisse Ste-Famille de Calgary continue ses activités secondée par no- tre zélé pasteur et les comités divers.
Dimanché le 22 janvier, un bon groupe se réunissait pour une soirée mexicaine, au club français. L’orches- tre était très bon et les amis s’en sont donnés à coeur joyeux pour exécuter les danses les plus variées. Beaucoup de costumes attrayants nsus donnaient Pimpression d’être rendu au mexique.
M. et Mme Jensen (Geneviève Gour- dine) ont porté au baptême un garçon né le 25 décembre. Il reçut les noms de Noël-Jérôme Antonius.
Vendredi le 27 janvier, l'église était remplie de fidèles, pour les funérailles de Mme Rostaing. Elle part pour la Patrie après une vie exemplaire, à Jâge de 102 ans.
La famille Plotkins entourée d’un grand nombre d'invités, célébrait le mariage de leur fille Lucille à M. An- toine Panet Raymond. Pour cette joyeu- se fête l’église avait été décorée avec goût. Après leur voyage en France, le jeune couple demeurera à New-
York.
Saint-Joachim
Le mouvement des foyers chrétiens
Ü y a quatre ou cinq ans, fut lancé dans la ville d'Edmonton un mouve- met spécifiquement adapté aux Da- rents, en vue de les aider à remplir plus chrétiennement jeurs obligations respectives et à mieux rayonner même- en dehors de leurs foyers l'esprit chré- tien. Cette organisation s’est dévelop- pée rapidement, et compte aujourd’hui au moins une centaine de couples.
Commencé "d'abord aux Etats-Unis, où il exerce une influence toujours gran- dissante, le CFM s’est répandu dans plusieurs pays et fait preuve de ma- gifiques résultats.
À St-Joachim, je mouvement com- mença il y a trois ans, avec un groupe de sept couples. L'an dernier sept au- tres couples formaient un deuxième groupe, et cette année, récemment, se forma un troisième groupe de langue française et un groupe bilingue pour Les familles de la paroisse dont l’un ou l'autre conjoint ne parle pas le fran- çais.
Le but général du CFM est de faire. réaliser aux parents les problèmes de k vie familiale, du voisinage, de la pa- roisse, de la ville, du pays et du monde entier, en poursuivant des plans d’ac- tion pour résoudre ces problèmes.
Chaque groupe de six à sept cou- ples se réunit bi-mensuellement dans les foyers avec leur aumônier qui agit comme conseiller. Celui-ci aide en ou- tre aux hôtes de la soirée à préparer le programme. Après une courte étude @’Ecriture Sainte, et de liturgie, Je programme comprend une discussion plus élaborée sur un problème social. Cette dernière partie appelée enquête sociale compose vraiment le coeur du CFM. Comme exemple, l'enquête s0- ciale peut porter sur la télévision. A l'aide de quelques jalons de doctrine chrétienne, les couples discutent alors sur les programmes de télévision et leurs effets, puis en conclusion, ils dé- cident un certain plan d’action de na- ture à aider non seulement leurs pro- pres foyers mais aussi d’autres foyers. Is décideront par exemple d’écrire au poste de télévision ou au CBC pour les féliciter d'un bon programme ou en- core pour critiquer tel ou tel program- me nuisible. En répandant leurs idées à leurs voisins et à leurs amis, les cou- ples peuvent faire beaucoup pour amé- liorer la situation. Cet exemple est tiré des études de la première année du CFM. Le programme actuel de l’an- née 1961 suivi par les deux anciens groupes porte sur la vie internationa- le, qui donne une vue intéressante des rites variés de l'Eglise catholique, des Nations-Unies et du communisme.
Parmi les projets entrepris par les membres du CFM je souligne entr'au- tres: distribution de linge aux pauvres, l'organisation des placiers aux messes dominicales, une série de conférences sur l'éducation par le R.P. Lacerte, la messe de 9 heures, le dimanche pour les petits enfants, etc.
En attirant l'attention des parents et en les encourageant à répandre les bon- nes idées et les bonnes actions, le mou- vement fortifie d’une façon chrétienne la cellule de la société: le foyer.
Claire Lachambre.
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LA SURVIVANCE
UNE VEDETTE DE HOCKEY VISITE LA STATION DE
L'ARC A SAINT-HUBERT.
— Jean Belliveau,
vedette de
hockey des Canadiens de Montréal, pense- +il sans doute
qu'il est plus facile de “voler”
dans les airs.
sur la glace que’ de voler
Sur cette photo, le sous-lieutenant d'aviation
F. Crowhurst, membre de la 425e escadrille tous-temps, stationnée à la base de l'ARC à Saint-Hubert, explique au fameux joueur le tableau de commande d’un CF-10.
ST-JOACHEE
Le banquet anntiel des Scouts, des Guides et leurs parents aura lieu di- manche le 5 février, il est organisé sous les auspices du Comité Protecteur. Il y aura cérémonie religieuse à 4h.30 qui sera suivie du banquet.
Un grand carnaval sur la patinoire est organisé pour dimanche le 12 fé vrier, de 2h. à 4h. On compte sur la présence de tous les paroissiens car il y aura des attractions pour tous el on vous promet beaucoup de plaisir, Venez enconrager nos jeunes,
Le banquet de la Chorale offert par la paroisse en appréciation du dévoue- ment des membres, du maître de chant et de l’organiste, aura lieu le 9 février, Tous sont priés d'y assister. suivi d’une soirée sociale.
Les Dames de Ste-Anne annoncent un thé à l’Auditorium de la Baie d’'Hud- son pour le 14 février, de 2h. à 5h., en l'honneur de la St-Valentin. On y joue. ra Je bridge et le whist. On nous de- mande d'organiser vos tables et d'ap- porter ‘vos cartes — l'entrée est de 50 sous. Venez encourager notre oeu- vre qui est celle des vocations.
On nous annonce le décès de M. J. W. Pigeon marchand bien connu autre- fois d'Edmuñton. Sa sépulture a eu lieu à Verchères, vendredi dernier. Il laisse dans le deuil un fils, Raymond, de Winnipeg. Il aura eu bientôt 76 ans.
Mme Philippe Mousseau est en va- cances en Floride.
BAPTEMES-:
Robert-Joseph, fils du Dr et Mme R. Sabourin. Parrain et marraine: M, et Mme Gérard Léonard.
Marc-André, fils de M. et Mme An- dré Johnson. Parrain et marraine: Emi-
le Johfison et Lucienne Roch. + + +
Il sera
. LA TROUPE DES SCOUTS
DE SAINT-JOACHIM
Les Scouts de Saint-Joachim ont re- pris jeurs activités régulières, lundi soir le 9 janvier dernier. A cette As- semblée, le R.P. Ferland, notre aumô- nier, est venu nous dire quelques mots De plus nous avons eu la visite de M. Philippe Villeneuve et nous voulons le remercier de l'intérêt qu’il nous à ma- nifesté. Le thème général du mois de janvier a été: le scout est fait pou servir et sauver son prochain.
Lundi soir dernier, 30 janvier, nous avons eu l'investiture de quatre anciens
Resultats complets du référendum
Paris. — Le Conseil constitutionnel de la République française a proclamé les résultats complets et officiels du référendum du 8 janvier pour l'ensem- ble France, Algérie, départements et territoires d'outre-mer. Le nombre des inscrits était de 32,520,233. Le nom- bre des votants a été de 23,986,918, soit 73,754 des inscrits, œ qui donne un pourcentage d'abstention de 26.25%, Le nombre des bulletins valides a été ae 23,265,444 ou 97.99% des votes dé- posés. Le “oui” a obtenu 17,447,669, soit 74.994% des suffrages valides et le “non”, 5,817,775 ou 25.006% des suffrages valides. Répétons que ces ré- sultats comprennent tant la France mé- tropolitaine que Algérie ainsi que les départements et territoires d’outre-mer, le tout formant constitutionnellement la République française.
Expulsion du parti des hauts fonctionnaires responsables
Moscou. —— Le premier ministre Ni- kita Khrouchtchev a demandé que les hauts fonctionnaires responsables de l'insuffisance de la production agricole soient exclus du parti et cités à leur
_procès. Poursuivant sa violente dénon-
ciation de ce qu'il appelle “la falsifi- cation des satistiques agricoles”, au cours de la session du comité central du parti, “K” a obligé le chef du parti dans la petite république du Khirgiz à admettre qu’un des membres du cabi- net de cet Etat avait forcé les agricul- teurs des fermes collectives à acheter du beurre sur le marché libre pour at- teindre l'objectif fixé par le plan. “Ce ne sont pas là des communistes mais des serpents”, a dit “K”.
Louveteaux qui sont devenus membres de notre Troupe, la 58e d’Edmonton. Ce sont: Jean-Bernard Jubinville, Ber- nard Dalziel, Claude Gamache et Ri- chard Villeneuve. Nous voulons remer- cier le RP. Fernand Thibault, o.mi., curé de la paroisse, qui a bien voulu présider cette investiture et nous dire quelques mots sur le scoutisme. Féli- citations également aux nouveaux Scouts et souhaitons qu'ils feront partie de notre Troupe, encore de nombreu- ses années, Scribe: Albéric Lemoine
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Petits faits dans
en petit monde .
À force de travail et de patience, un jeune homme de lOuganda avait amassé le pécule nécessaire à lachat de sa jeune femme, comme c’est la coutume dans ce pays. La dot s'éle- vait à 850 shillings. De peur que quel- que voisin ne la lui enlève, il avait enfoui son trésor dans une tige de bambou, cachée elle-même natte. ;
Au jour convenu, il s’en fut trouver les parents de la jeune fille qui accep- tèrent le marché, se disant qu'ils au- raient pour beau-fils un jeune homme qui savait tenir parole. Le père de la jeune fille accompagna son future gen- üre pour prendre possession du ma- got. Muis quelle ne fut pas la dé- ception lorsqu'il constata que les ter- mites® avaient proprement dévoré la natte, la tige de bambou et l'argent. Pour comble de malheur, le père de la jeune fiancée se fâcha et déclara tout net qu'il ne donnerait jamais sa fille à un jeune aussi peu soigneux |
sous sa
à
Désormais les Russes devront se nourrir de statistiques. S'il faut en croire les chiffres magnifiques publiés par la presse russe. Chaque Russe au- rait sa poule au pot, alors qu’en réa- lité il n'y a pas assez de viande, pas assez de pommes de terre, pas assez de choux, pas assez de pain. Aussi un joumal satirique publie-t-il un hom- me dévorant à pleines dents un mon- ceau de statistiques.
CEE
La justice soviétique a de ces dé- cisions qui non seulement étonnent mais indignent, si pas les Russes, du moins les hommes libres. N'ayant osé sévir contre Pasternak, l'écrivain so- viétique qui refusa d'accepter Île prix Nobel, voilà qu'elle emprisonne a- près la mort de lartiste, sa veuve et la fille de cette dernière. Huit ans de prison à toutes deux. Le motif : elles
auraient fait traduire par des “nègres” des oeuvres étiangères et auraient
clles-mêmes exigé le gros prix pour ces traductions aux éditions de l'Etat. La vérité est que Mme Pasternak revisait complètement les traductions qui é- taient à l'origine du mot-à-mot et en faisait des oeuvres littéraires russes
de valeur. xx
Un petit garçon des environs de Milan eut l’idée, à la veille des Fêtes de Noël, d'envoyer son message à l’En- fant Jésus “là-haut, très haut dans le ciel”. Il écrivit sa lettre, lattacha à un ballon rouge qu'il venait de recc- voir et lâcha le ballon dans les airs. Le garçon demandait un livre d’his- toires, un album de dessins et des crayons de couleur. Le ballon tomba en France, près de Nice &t fut trou- vé par un brave homme qui se fit tra- duire la lettre, Il se rendit à Vinti- mille pour acheter ce que l'enfant de- mandait et le boutiquier italien, ému du geste, en parla à quelques collè- gues qui se cotisèrent pour envoyer à l'enfant en plus du livre et des crayons une belle bicyclette toute neuve.
à
Au cours des récentes grèves en Belgique, deux gardiens de nuit sup- plémentaires furent affectés à la sur- veillance d’un grand magasin à Liège. Pendant la nuit, les gardiens appelè- rent au téléphone le poste de police le plus proche et leur dirent que 3 hommes “à mines patibulaires” cher- chaient à pénétrer dans le grand ma- gasin. Aussitôt la police dépêcha un car sur place. Les policiers entrèrent et se heurtèrent au directeur et deux de ses adjoints, qui s’en ctaient venus faire une ronde de surveillance.
* *X +
Il n'y a pas de petits profits, pen- sait un jeune coursier de Lyon, qui était chargé de faire quelques menus achats pour ses supérieurs. Il ajouta donc au prix quelques petits francs supplémentaires. Mal lui en prit, car de
retour au bureau, il constata qu’on lui:
avait refilé une fausse pièce de mon- gaie dont personne ne voulait, (Ultramare)
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La constitution de la Eurhetorian Society a été modifiée.
Cette société s'occupe de la vie sociale des étudiants et représente l’au- torité du campus quant à la procédure parlementaire. Elle est responsable de- vant le Conseil des étudiants.
L'amendement exige des candidats à Félection du parlement modèle de l'université qu’ils ne représentent pas de partis politiques.
Le président de la Eurehetorian So- ciety, M. Ernest Forbes, a déclaré au conseil, que les partis politiques affi- liés à Ottawa nuisent au parlement mo- dèle de l’université et entravent la ré- alisation des buts que poursuit la socié- té.
Excommunication de tous les responsables de l'expuision
Cité du Vatican. — La Consistoria- le, l’une des cinq congrégations de l’'E- glise catholique, a annoncé que “toutes les personnes responsables à un titre ou à l’autre de l'expulsion de deux prè- lats catholiques de Haïti tombent au- tomatiquement sous le coup de l’excom- munication”. Il s'agit de Mgr Fran- çois Poirier, archevêque de Port-au- Prince, expulsé en décembre et de son auxiliaire, Mgr Remy Augustin, expul- sé récemment. D'autre part, quatre prêtres français arrivés à New-York, après avoir été chassés d'Haïti, en mé- me temps que Mgr Augustin, ont décla- ré qu'ils ont été bien traités pendant les trois heures de leur détention mais qu'ils n'ont pu savoir les motifs de la mesure prise contre eux. Les quatre prêtres qui n’ont pu emporter que quel- ques vêtements sont en route pour Paris.
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Congrès panaméricain convoqué par des réfugiés cubains
Miami. — Un nouvel organisme créé par des réfugiés cubains vient de con- voquer un “congrès anticastriste pana- méricain” pour février à Miami. Quel- que 50 associations de réfugiés cubains ont formé un front uni sous les auspi- ces de la “Chambre de commerce cubaine en exil”: un seul groupe im- portant, le Tront démocratique révo- lutionnaire dirigé par un ancien minis- tre cubain .a refusé de se joindre à la nouvelle organisation. C’est la première fois depuis deux ans que Ja quasi-tota- lité des Cubains exilés adhèrent à une entreprise commune, Le congrès de- vrait, selon les dirigeants de Ja Cham- bre de commerce, arrêter la nature de l'activité d'ordre militaire contre Cas- tro, décider la stratégie politique ét mi- litaire, préparer les bases du régime qui devrait prendre le pouvoir à La Havane après la chute du gouverne- ment Castro.
—De séduisants dehors, un babil a- musant, Dans le monde, voilà ce qui fait Yhomme aimable.
Collin d'Harleville
—Avec de lamabilité, on peut rac- commoder les pires accrocs.
Victor Cherbuliez
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L l’Antenne
C'est sous ce titre que nous présen- terons un artiste différent tous les ma- tins, de 9h80 à 9h.45 à compter de lundi prochain le 6 février. Cet{te) ar- tiste sera aussi souvent que possible, un talent local qui mérite d’être con- nu de nos auditeurs, ét que ceux-ci prændront plaisir à faire connaissance. Depuis quelques années que je cours ici et là les soirées de gala, les con- certs et les grandes productions musi- cales de Îa ville, je me suis aperçu qu'il existait chez une foule de jeunes Canadiens français un goût très pro- noncé pour le chant et la musique, Non pas n'importe quelle sorte de chant et de musique, mais de ce qu’il y à de plus beau. Ajoutez à cela des jeunes chanteurs et chanteuses doués d'un talent qui mérite d'être connu et apprécié, et vous avez là tout ce qu’il faut pour faire des émissions qui sau- ront vous plaire. Le premier artiste local que nous mettrons EN VEDET- TE, est un jeune ténor natif de Beau- mont, Edouard Labonté. (Voir shoto), Edouard Labonté dont la voix est dé- jà bien connue dans les milieux artis- tiques et musicaux de la ville, chantera es 6, 8 et 10 février. En plus d’avoir participé aux deux dernières grandes productions de l“Edmonton Civic O- pera”, dont “ShowBoat”, tout derniè- rement, Edouard Labonté s’est fait con- naître également en chantant à la té- lévision locale avec les Gais Trouba- dours du Collège St-Jean, l'hiver der- nier, Lors de ses trois apparitions à l'é- mission EN VEDETTE, Edouard La- bonté chantera, la version française, du grand succès américain, BECAUSE, la chanson thème du film “Un certain sourire”, et le vieux succès français,
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La semaine à
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Radio Sacré-Coeur
(Semaine du 6 au 10 février 1961)
LUNDI: M. Marcotte, s.i., “Supériorité du célibat sur le mariage” Chant par les Frères des Ecoles Chrétiennes, Ste-Foy. MARDI}: Marcel Marcotte, sj., “Célibat temporaire” Cbant par les Pères Jésuites, Montréal.
MERCREDI: Jean du Berger, s.j., “Le vocation religieuse” Chant par les Frères de l'instruction Chrétienne, Pointe du Lac. JEUDI: Antonio Gonzalez, s.j., “Histoire de ma vocation” Chant par les Soeurs Oblates du S.-C. de St-Boniface, Manitoba. VENDREDI: Gérard Tremblay, s.j., “Le Concile”
Chant par la Manécanterie du Christ-Roi, Valleyfield.
CHFA — 680 — 3h.15 pm.
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M. Edouard Labonté
“Les feuilles mortes”. En plus de vous présenter nos meilleurs chanteurs et chanteuses locaux, l'émission “En ve- dette”, vous permettra d'entendre éga- lement plusieurs instrumentistes de très haute qualité, mais peu connus. Ce sera pour nous un plaisir de vous les présenter, et pous vous, nous espérons, une joie de faire leur connaissance. MISS MUSIC HALL
Qui est Miss Music Hall? Son nom est Muriel Millard. Elle chante très bien, et elle présente très bien. Et c’est précisément ce qu'elle fera du lundi au vendredi, de 1h.30 p.m. à 2h. p.m. à compter du 6 février. Mile Millard chantera ses plus beaux refrains et elle présente en plus les meilleurs chan- teurs et chanteuses du Canada fran- çais. Miss Music Hall vous parviendra directement des studios de Radio-Ca- nada à Montréal.
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"Nos Programmes ‘*
DU LUNDI | 9.80—Prog. Ukrainien T.30—Place publique
AU VENDREDI 10.00—-Ici l'on danse 8.30—RTF présente 10.80—Nouv R.-Ouest
8.50—Bonjour :0.40—Ici l'on danse VENDREDI
T.00— Nouvelles R.-C. H.00—4dagio 730—Chasse à l'inconnu
7.05—Sourire du matin 12.00— Dernières nouv. 8.30—Prog hollandais i2.05-—Recueillement
7.15—Prière du matin 7.30— Nouvelles 7.35—Sourire du matin DIMANCHE 8.00—Nouvelles locales
2.10—Fin des Emissions SAMEDI
6.50—-Bonjour 7.05—Musique en tête
8.055 8.50—Bonjour E .
Fr à ee re 8.55— Nouvelles locales | 7-15-—Prière du Matin 8.80—Nouvelles locales | %-00—Impromptu Tunes 8.35—Joyeux compères 9.50—Paris et vedettes | 7-35—Musique en tête 9.00—Nouvelles locales |10.00—Le monde parle 8.00—Nouvelles
9.85—Avec Simone 9.16—A votre service 9.15—Vie de femmes 9.89—Bapgatelle 9.45—Pour vs mesdam 19.00-—Jeunesse Dorée 10.15-—Bal musette 10.80-—Beau temps... 10.45—Un homme... 11.00— Nouvelles R.-C. 11,10—ïntermède 11.15—Visages de l'amo 11.80—A vous la parole 12.06—Beau temps
10.30— Arc-en-ciel 11.00—Messe dominicale 12.09—Musique en dînan 12.15—Nouvelles locales 12.25-——Sports 12.80—Musique en dinant 1245—Abbé Pierre parle 1.00—Prog. Italien 2.00—Parade des succès 4.00-—Nouvelles R.-C. 4.10—-Opéra 6.80—Nouv. dramatiqu 700—En. religeuse TS0—Tour des capitales
8.05—Minutes du sportif 8.10—Musique en tête. 8.30—-Nouvelles 8.35—Musique en tête 8.55—Nouvelles 9.00—Beau samedi matin 1.00—Nouvelles 11.10—Beau samedi matin 11.80—Tante Lucille 12.00—Musique en dfnant 12.15— Nouvelles 12.25—Sports 12.80—Musique en dinant 12.45—Etablissement rural
12.15 Nouvelles locales | 8-00—Nouvelles R..C. Fe ni 12.25—Sports 7.15—Em. religieuse . ers demain 12.30 Réveil rural T45—Tour des capitalesl 120— Concert du samedi & : 2.00—Ranch 680 12.45—Journal agricole | 8-15—Voir de | QE En 1.00-——Nouv. locales 3.80—Prog. Hongrois MEN tre 1.05—Impromptu S.00—Prog. Allemand 115. ere e 2.00—Nouvelles RC. | 980—Mélo. d'Ukraine | {5 P du Nord 2.05—Ranch 880 |10.00—Nouv. et sports H. Catho. en Cri
3.06—A l'enchère
10.15—Ici l'on danse
5.00-—A votre santé
FRE me 11.80 Adagio a e de l'Im. 330—-Concert favori |ÉODNouv. et sports | EG Nouvelles 4.00-—Nouv, revus et sp. 12. Recueillement 8.10-—Sports
4.80—Boîte aux surprises 12.10=—Fin des émissions
5-00—Mutque et taf |LUNDx 6.00— Nouvelles locales 9.10—Nouvelles sportives 6.15-—Au jour le jour 6.20-—Plus belles voix [MARDI 8.45—Le Chapelet T.00—Coeur À coeur
7.80—Vie Economique 8.80—Mantovani
7.30—Idées et hommes Ï 8.20—Prog. italien
8.15—Variétés musicales 8.80-—Langue b. pendue 845—Le chapelet
7.00—Samedi avec Paul
8.30-—Samedi avec Paul 9.00—Prog Allemand
T-15—Psychologie [MERCREDI 9.80—Prog, Ukrainien
7.80-{Selon le jour) 5 10.00-—N 31!
8 N. les 1015—Temp.-Quaker . FNERES .00-—Nouve 7.80—Petites symphonies 10:10—Samedi avec Paul 8.15—Commentaires Ê
8.30—{Selon le jour) 8.00—Prog. Allemand (JEUDI
8.30—Prog. polonais
12.00—-Dernières nouv. 12.05—Recueillement 12.10—Fin des émissions
SILSSEESSSRARANEREREUERRTESENQRERRLELERRSRAEEU
ET EN TERMINANT...
Selon certaines personnes, l'ONCLE GASPARD, qui vient faire son tour de temps à autre au “Rendez-vous de la Bonne Humeur” le matin, est un bon vicux de chez-nous, qui malgré son âge avancé (74 ans), a encore l'es- prit alerte, et le jugement solide. Pour ce qui est de Joseph-Arthur Lafram- boise, L.D.P.C.R. (quand j'travaille pas) peut-on trouver un homme plus cons- ciencieux? Qui est le pianiste vaga- bond ?
: Et c'est tout.
Autour du “secret” de Fatima
Rome. (CCC) — L'année 1960 s'est achevée sans que le Pape révèle la der- nière partie du message de Fatima,
comme certains prétendaient qu'il Îe :
ferait.
Le père franciscain Charles Balie, un des plus illustres mariologues de notre époque, à publié récemment un article répondant aux critiques de ceux qui font grief aux autorités religieuses de n'avoir pas rendu publique la der- nière partie du message de Fatima. Le père Balic écrit notamment: “Ces gens oublient qu'il appartient à l’Egli- se non seulement de garder et d’inter- préter la Révélation, qui s’est achevée par la mort des apôtres, mais aussi tout ce qui s’y rattache comme les ré- vélations privées. C’est par conséquent l'autorité ecclésiastique qui seule a le droit de juger s’il est opportun de di- vulguer ou non une révélation privée ou secrète. L'enseignement du mes- sage de Fatima comme avertissement moral est déjà clair dans ses parties connues: c’est une invitation maternel- le adressée par Marie à l'humanité tout entière pour qu'elle revienne au Christ par la prière et le sacrifice. C'est pourquoi nous devons nous sou- cier de ce qui est connu au lieu de ce qui est encore “secret”.
Pour sa part, le père Balic estime, par ailleurs, que des “exagérations” et des “déviations” ont été commises au sujet du contenu de la partie non con- nue du message. Les théologiens ont en particulier réduit à leurs propor- tions véritables certaines prédictions sur la première guerre mondiale et la Russie.
Milovan Djilas est libéré sous condition
Belgrade. — Le gouvernement à li- béré sous condition Milovan Diilas, homme politique et essayiste, ancien vice-président de la Yougoslavie, qui a été expulsé du parti en 1954 pour “ré- formisme, libéralisme petit-bourgeois ct anarchisme” et emprisonné en 1956 pour avoir salué dans l'insurrection hongroise “le commencement de la fin du communisme”, Djilas avait depuis 1953 clairement indiqué sa déception devant le régime communiste. Bien qu'emprisonné, il réussit en 1937 à fai- te parvenir à l'étranger un manuscrit qui fut publié sous le titre de “La nou- velle classe” dans lequel l’auteur dé- nonce la montée des “favoris du régi. me”. Cette publication lui valut une sentence de sept années supplémentai- rés de prison; il purgeait déjà une pei- ne de trois ans. Il n’aurait dû sortir de prison qu'en 1966: aussi, sa libération a-t-elle étonné l'opinion publique en Yougoslavie.
Le chapelet à CHFA
FEVRIER 1961 1. La Paroisse St-Vital de Beau- mont 2 Le Cercle local de l'ACFA d'Edmonton
8. La famille de M. et Mme Al- phonse Ouellette, de St-Paul 4. Les RR. SS. de l'Hôpital St- Louis de Bonnyville 6. L'Ecole Routhier de Falher 7. Le personnel et vieillards du Foyer Ste-Anne de Bonnyville 8. La paroisse Notre-Dame de Lourdes de Giouxville 9. Les RR. SS. Ste.Croix de Fort- Kent 10. M. et Mme Joseph Desaulniers, Beaumont IL. Les employés de l'Hôpital de la Miséricorde | 13. L'Armée Bleue, M. et Mme À.-J. Kéroack 14. La famille de M. et Mme Ar- mand Plouffe, de Végreville 15. Les familles Claude Michaud et Paul Mercier, de Fort-Kent 16. La famille de M. George Bour- que, de Lac-la-Biche 17. La paroisse Notre-Dame des Victoires de Vimy 18. Les employés de l'hôpital Gé- néral d'Edmonton 20. Coventum de Rhétorique, classe 1954-60, Collège St-Jean 21. La famille de M. et Mme Geo LeClair, d'Edmonton | 22. L'Ecole Consolidée: de Falher 28. La paroisse St-Louis de Bon- 2yville 24. La paroisse Sacré-Coeur de Don- -nelly 25. Les vieillards du Foyer Youvil. le de St-Albert 7. Le personnel de la .banque de Montréal de Falher 28. Le diocèse de St-Paul.
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LA SURVIVANCE
Elections annuelles du “Comité pa- paroissial” —— Ont été élus, dimanche dernier, tour un terme de trois ans: MM. J. Arthur Beaubien, Raymond Pallard et Raymond Boyer; liste com- plète des membres du comité: (jusqu'à janvier 1964): les nouveaux élus; jus- qu’à janvier 1963): MM. Victor Lévé- que, Narcisse Lecavalier et Jean Lo- ranger; (jusqu'à janvier 1962): MM. Edouard Peladeau, Oscar Boucher et Louis Pinget. A tous, membres élus ou sortant de charge, merci pour leur dé- vouement empressé et soutenu!
Neuvième soirée-forum du Cercle C.-F.: Mercredi de cette semaine. Sujet de discussion: “La hausse des salaires est-elle la cause de l'inflation ?” — Panélistes: MM. Paul Protin et Emma- nuel Pallard (oui); MM. François Cou- lombe et Harry Beauregard (non). Mo- dérateur: M. André Piolat. Bienvenue à tous! Cette soirée marquera l'ouver- ture de la campagne de recrutement du Cercle C.-F. pour 1961. Il nous faut au moins 300 membres!
Soirée dramatique de la Troupe Mo- lière: vendredi, le 27 janvier pro- chain. Nos artistes vont y présenter trois bonnes pièces. Prix d'entrée: 75€ seulement. On peut réserver ses billets dès maintenant. Nous espérons que vous viendrez nombreux encourager notre Troupe.
Quelques statistiques paroïssiales pour l’année 1960: Communion: 4ÿ,- 600; Baptêmes: 50 dont 4 d'adultes; Mariages: 19, dont $ mariages mixtes; Funéraïlles: 19; Personnel étudiant de notre école: 169, dont 78 garçons et 91 filles; Premiers Communiants: 32.
Reprise des réunions de nos Lou- veteaux: Les Louveteaux ont repris jeudi dernier leur réunion générale Rkebdomadaire, de 3h.15 à 4h30. La cheftaine et ses assistantes remercient, au nom de tous nos jeunes, MM. Wil- liam Lamoureux, Bill Lavery et Emile Larocque d'avoir bien voulu organiser et mener à bonne fin la cueillette de bouteilles, qui eut lieu Le 7 janvier der- nier. — Pour toute information concer- nant les Louveteaux, prière d'appeler la cheftaine, Mme Alfred Forget, tél, TR 9-3780, ou l’aumônier, le R.P. Le- mire, tél. TR 4-8636.
Venez voir les “Colères du Dr Ro- binson”!, vendredi soir de cette se- mains, à 8h:15, en notre salle. La Troupe Molière présentera ce soir-là, “Antigone”, d’anouilh, “La Veuve”, de Félix Leclerc, et “La peur des coups”, comédie de Courteline, — On peut ré- server ses billets dès maintenant (756), en s'adressant à n'importe lequel des officiers de la Troupe. .
TLa Troupe Molière présente une soirée “Atelier”: le 27 janvier 1961, ea la salle St-Sacrement.
Extrait d'“Antigone”, de Jean A- nouilh; personnages: Antigone: Suzan- ne Boïsvert; La Nourrice (Nounou):
Mme Alph. Veldel; Ismene: Marie-Ange'
Chabot; Hemon: Michel DeClosets : le page: Vincent Chouinard; la trico- teuse: Thérèse ‘Janizen; Creon (le Roi): Lazare Moreau; le garde: Emmanuel Chouinard; le narrateur: Dr Gaston Robinson; le messager: Paris Duval; policiers: Onile Lefrançois et Bertrand Lefrançois.
Direction: Mme Blanche Lambert,
La veuve: Jocelyne Marleau; gar- dienne: Louise Boisvert; le Dr: Ray-
La veuve: Jocelyne Marleau; le gar- dien: Louise Boisvert; le Docteur: Ray- mond Chouinard: l’entrepreneur: Ray- mond Coulombe; le curé: Jean Labbé; Boucle: Oniïle Lefrançois.
Direction: Elie Savoie.
“La peur des coups”, cemédie de Courteline, personnages:
Elle (Aglaé: Marie Fraser; Lui (son mari}: Dr Gaston Robinson.
Direction: Dr Gaston Robinson, Remerciements:
Direction: Mme Blanche Lambert; autres directeurs des pièces: Elie Sa- voie, Dr Gaston Robinson; régisseur : Paris Duval; décors: P. Duval, M. De- Closets, A. Vedel; lumières: Elie Sa- voie et René Castellani; maquillage : Françoise Marchand; affiche: Raymond Coulombe; publicité: presse anglaise et radio; salle: Oscar Loiselle: Billets: Mme Oscar Loiselle: programme: Pères du T. St-Sacrement.
Exécutif de la Troupe Molière pour 1960-61 : |
Président: Elie Savoie; vice-président: Michel DeClosets; directrice: Mme Blanche Lambert; secrétaire: Suzanne Boïsvert ;saumênier: R.P. Lorenzo Gé- linas, 5.5.5.
EPHEMERIDES SCOLAIRES
18 novembre — Tout le personnel enseignant assiste au “Congrès des E- ducateurs Catholiques” à Little Flower Acad.
19 novembre — Le Père Curé con- duit les Religieuses au Pageant du Centenaire de St-Pierre de New-West- minster. ;
26 novembre — A l'occasion du Thé
Annuel au profit de l'Ecole, nos élèves vendent pour $875.00 de billets.
28 novembre — Malgré la partie de football “Grey Cup”, le “Conseil de l'Enseignement du Français” de -la FCFC tient chez nous $a réunion ré
Ps
. gulière.
Ler. décembre — Get après-midi, in- vestiture de nouveaux Louveteaux, à une soirée dés élèves de Notre-Dame de Fatima, en l'honneur du RP. Gé- rard Labonté; om.i., curé.
15 décembre — Les élèves vendent.
pour $90.00 de Cartes de Noël reli-
gieuses, avec l’AJC. |
20 décembre — Cet après-midi, à la Salle Paroissiale, fête récréative avec liqueurs douces et bonbons gracieuse- té ‘des Chevaliers de (Colomb de la paroisse.
21 décembre — Ouverture des va- cances de Noël. La reprise des classes est fixée au 9 janvier. à
25 décembre. — Pour la de année consécutive le chant, à la Messe de Minuit, dans la Salle, est assuré par la Chorale de l'Ecole. — Cette année, la messe précéda la procession des premiers communiants avec l'Enfant- Jésus. — Les salons mortuaires Kear- ney ont mis leur orgue électrique à la disposition de la Chorale.
13 janvier — Les élèves célèbrent aujourd'hui la fête de Mère Supérieu- re, en notre salle.
ELEVES QUI SE SONT CLASSES LES PREMIERS EN JANVIER
8e année — Louise Boisvert, Lor- rain Jacob, Bonita Keir.
Te année — Marilyn Giroux, Mi- chelle Donnelly, Andréa de Hahn.
6e année — Elza Girard, Lidia Ja- removic, Henri Pallard.
ëe année — Béatrix de Hahn, Ka- thy MacDonald, Robert Pallard.
4e année — Kim Harvey, Linda Le- clair, Shirley St-Cyr.
Se année — Richard Albert, André Ouellette, Maurice Girard.
2e année — Kathleen Boucher, Ross Rudolf ,Hugh MacDonald.
lère année — Diane Deschénes, Ste- phen Dinwoodie, Philippe Webel.
Releve colombienne
9 décembre — Réunion générale en la salle paroissiale St-Sacrement, à Vancouver, sous la présidence de Vi. talien Doucet. La réunion comporta, comme d'ordinaire, le rapport des di- vers Comités et une étude des plus intéressantes de Marcel Banville, sur notre poète canadien-français, Robert Choquette. — Comme autres points d'intérêt, on souligne dans les minutes de cette réunion:
La reprise de notre Bulletin, décidée à l'unanimité. On fera effort pour que le premier numéro paraisse à la fin de janvier;
L'organisation d'un groupe de fol- kloristes, sous la direction de Marcel Banville;
Une carte de souhait de prompt ré- tablissement a été envoyée au RP. Philibert Paré, o.fm., qui a dû être hospitalisé à Ste-\farie, de New-West- minster, au début de décembre, pour troubles cardiaques:
En l'absence ou repos forcé du R.P. Paré, le R.P. Lemire le remplacera, ou trouvera un remplaçant, pour con- tinuer les causeries sur l'Histoire du Canada. Et pour se rendre à un désir de l’assemblée générale, le Père Lemi- re à écrit à M. Bouvier, de l'Office Na- tional du Film, d'Edmonton, pour avoir le catalogue de films et projections fixes sur l'Histoire:
Comme partie sociale de cette réu- nion générale de décembre, il y eut quelques jeux de société, après quoi on eut le plaisir d'entendre, sur rmban magnétique, un programme récent de la Relève Albertaine, présenté par CHFA, programme obtenu par Raymand Ga- reau, notre vice-président, de Maillard: ville;
J'allais oublier de signaler que, ce même soir du 9 décembre, Vitalien Doucet, président suppléant depuis septembre, fut officiellement élu pré- sident pour la présente année.
11 décembre — Excursion en skis sur le Mont Seynour, près de Vancou- ver. Sortie bien réussie malgré une température pas très favorable. Merci à Georgette Leduc, notre secrétaire trésorière, pour avoir bien voulu se charger du diner et du souper, qui ont consisté en un “spaghetti dépareit- lé”;
15 décembre — Premier cours de folklore, sous la direction d'un ami de Marcel Banville, étudiant, conne ce dernier à l'U.B.C.
21 décembre — Visite au Palais de Justice de Vancouver: Une bonne quin- zaine de membres y participèrent. Sous la direction de M. Evans, on visiter: d’abord les diverses cours, puis on as- sista à .une vraie cause, un vrai pro- cès, comme simples spectateurs évi- demment ... Merci à Mme Isabelle Burnada, de St-Sacrement de Vancou- ver, d’avoir organisé cette si enrichis- -Sante visite. |
7 janvier — Participation à la Soi- rée des Rois du Cercle Canadien- Français de Vancouver, à Ja salle de la Légion.
1$ janvier — Réunion générale, à la salle St-Sacrement, de Vancouver, sous la présidence de Raymond Gareau : Dans les minutes de cette réunions, je relève les points suivants.
On décide de remettre à plus tard le projet de création de deux Relèves locales, soit une à Vancouver et une à Maïillardville, jusqu'à ce qu'il y ait plus de membres intéressés au mouvement dans thaque paroisse. Encore une Fois, la réunion générale du 2e vendredi res. terait quand même telle quelle;
Marcel Banvilk, en l'absence du
. Père Paré, toujours retenu chez lui par
la maladie, nous donne une causerie très intéressante sur La Vérendrye et ses expéditions vers les Rocheuses: Nous continuerons chaque jeudi soir nos cours de folklore. On suggère d’a- voir, pour la prochaine réunion géné-
rale si possible, un film sur le folklôre
Chevaliers de Colomb
Conseil Maillardville DIVERSES ACTIVITES DU CONSEIL:
Activités sociales. — Tout d’abord, camme en 1960, les amateurs de cur- ling se retrouveront à Victoria le 28
janvier .Comme l'an dernier, notre Con- |
seil présentera deux équipes qui sau- ront, souhaitons-le, nous faire hon- neur. Tous ceux qui seraient intéressés à s'y rendre peuvent s'adresser soit au frère Arthur Beaubien, grand promo- teur de cet événement, ou soit au frè- re Maurice Ecarnot.
Il est aussi rappelé à tous les mem- bres que le 21 janvier une soirée so- ciale aura lieu à la salle paroissiale. Différentes atrractions y seront pré- sentées. L'entrée est gratuite. Profi- tez-en donc non seulement pour vous- même mais aussi pour y inviter vos amis et connaissances, Essayez surtout de disposer du petit carnet de billets qui vous a été envoyé récemment.
Activités Religieuses. — À la suite de l'appel fait au cours de novembre, 6 beaux paniers de provisions furent recueillis l'occasion des Fêtes et distri- bués à 6 familles nécessiteuses de nos frères ct de la paroisse. C'est là un beau geste de charité fraternelle que notre Conseil se devrait de continuer dans les années futures.
INITIATIONS A MAILLARDVILLE, LE 4 ‘MARS
Ce point revient une fois de plus à l'ordre du jour. Une initiation aux trois Aegrés de l’ordre est prévue à Maillardville pour Île premier diman- che de mars. Un effort constant, d'ici là, doit être fait par chacun d’entre nous non seulement pour augmenter le nombre de nos membres, mais aussi pour remplacer ceux qui partent ou tombent en chemin. Savez-vous qu'il y a en Colombie environ 280,000 ca- tholiques, dont seulement 3,800 che- valiers? C'est donc dire qu'il.y a du travail à faire et que, si chacun le veut, il y a de quoi recruter de nou- veaux membres.
INFORMATIONS DIVERSES:
Il est intéressant de noter que la ré- cente campagne de propagande anti- catholique qui a eu lieu aux Etats-Unis, lors de l'élection du nouveau président, a produit, en ‘bien des endroits, un ef- fet contraire à ce que ses promoteurs espéraient. Elle a provoqué, parmi de nombreux groupes protestants, une ré- action en faveur de l'Eglise Catholi- que. En différents points du pays, nombreuses ont été les demandes d'in- formation sur ia doctrine catholique. Durant les seuls mois de septembre et octobre, lorsque cette propagande é- fait à son point culminant, le Conseil Suprême reçut 88,037 demandes d’in- formation, soit une moyenne de 1,543 par jour ouvrable. Cela veut dire que la vérité ne perd jamais ses droits. :
Savez-vous également que le nou- veau président américain, M. J. F. Kennedy, est un chevalier de Colomb? 1 fut initié à la chevalerie le 17 mars 1946 et devint membre du 4e degré le $0 mai 1954. Tout au long de sa Campagne électorale, le nouveau prési- dent n’a jamais eu honte de ses convic- tions religieuses et pourrait en ceci être donné en exemple à bien des ca- tholiques,
INVITATION DE LA TROUPE MOLIERE
La Troupe Molière présentera, en la Salle Paroissiale St-Sacrement, le 27 janvier prochain, à 8h15 p.m., trois bonnes pièces de son répertoire. La directrice, Mme Blanche Lambert, ain- si que tous les acteurs qui prendront part à cette soirée, seraient grande- ment reconnaissants aux membres de notre Conseil et à-leurs amis, de bien vouloir les encourager de leur présen- ce, ce soir-là. On peut se procurer dès maintenant ses billets auprès des offi- ciers de la Troupe,
PROCHAINES REUNIONS: nos réunions générales, comme par le passé, soit les ler et 3e lundis de cha-
À partir de février, nous reprendrons que mois.
rm Canadien-français, afin d'en avoir une idée plus exacte et de mieux Ta cier;
Louise Roy, la présidente de aotre Comité Social nous annonce que La prochaine sortie en groupe sera soit la visite de l'imprimerie du “Sun”, Fun des journaux quotidiens de Vancouver, ou a visite des Studios de CBUT, — Chaque membre sera averti par télé. phone de Ja date et de l'heure de cet te prochaine sortie; à
# e-
On rappelle à tous ceux et celles
qui ont promis un article pour le Bulle
tin de l'avoir prêt Pour la mi-janvier,
réunion générale: le 10 février, à 8h. Pam. à la salle Saint- Sacrement, Vancouver.
Le Chroniqueur,
ne —Celui qui cultive son champ ne Pense pas à mal faire.
Cicéron +.
—L'agriculture, Qui est le fonde. ment de la vie humaine, est la source de tous Les vrais biens,
Fénelon
# + +»
—La classe des Agriculteurs ne de-
vrait-elle pas être la lus esti é esti toutes ? Fr no
Marmontel
Mercredi le ler février 198]
Rom mm
Le Conseil de la Vie Française
Vive satisfaction:
“Le Conseil de la vie française à ex. primé sa satisfaction de la solution ap- portée par le Gouvernement fédéral bu problème du recensment, Ses directeurs ont étudié avec soin la dé.
claration faite en Chambre par Yho.
norable George Hecs, ministre du Com- merce, de qui relève la Préparation du recensement. A l'issue de la réunion mensuelle, le président de Vie fran. çaise, Me Paul Gouin, a déclaré que les changements proposés rendraient probablement au recensement ja Va leur scientifique et pratique qu'il a. vait un peu perdue en 1951, À Gouin a ajouté que le Conseil se réjouissait de l'attitude du Chef de l'Etat, de ses collègues du cabinet et de la dépta. tion, Il à précisé que des messages transmettraient ces sentiments AUX au. torités fédérales. Le Conseil est aus heureux du vote unanime dn Parle. ment de Québec sur le sujet. I] Sou- haïte que chaque Canadien réponde exactement aux recenseurs.
Me Paul Gouin a rendu hommage à un membre de Vie française dispatu brusquement le cinq janvier: feu J, Lucien Gagné. Il a évoqué son rôle À la direction de la Société Saint-Jean. Baptiste de Québec, sa collaboration à Fraternité française, enfin son dévoue. ment au sein du Conseil. Une résolu. tion d’hommage et de sympathie à été adoptée sur la proposition de M, Ernest Desormeaux et du RP. Albert Plante, s.j.
Il y a quelques mois, le Conseil de la vie française soumettait aux ml nistres fédéraux un mémoire sur k bilinguisme des édifices du Gouverme. ment à Ottawa. Il y classait ces édif ces en trois catégories: ceux où le bi. Hinguisme était totalement respecté, ceux où il l'était partiellement, cœur enfin où la langue française était igno- rée. La dernière catégorie était la plus considérable malheureusement. À h suite du mémoire et d’une COrrespon- dance suivie, la place faite au fran- çais est plus considérable et il y a lieu d'espérer que cette amélioration va s continuer.
Sur Îa proposition de Me Yves Ber. nier, trésorier, et de M. Adrien Pou. liot, le Conseil de la vie française donnera un trophée au concours de français de l'Association catholique franco-canadienne de la Saskatchewan, Le Conseil apportera son concows mo ral et financier à la septième cm. pagne de la Fraternité française, Cel. le-ci aura lieu du 13 avril au 15 nai. Le travail d'organisation est déjà com- mencé. Il est assumé et par le Conseil et par la Fédération des Sociétés St Jean-Baptiste.
La vente du calendrier patriotique est à peu près terminée. Le Conseil a décidé la préparation d'un autre œ lendrier pour 1962. Un de ses dire teurs, le docteur Laflèche de Winnipeg a exposé les grandes lignes de la Fé. dération des Associations C.-F. dé. quatre provinces de l'Ouest canadien, Cette Fédération a été formée récem ment afin de coordonner le travail de nos deux cent mille compatriotes de cette partie du Canada sur le pl religieux et culturel. Le Conseil de k vie française -se réjouit de ce group’ ment des forces françaises et il ented bien lui accorder son appui,
&
La suscription des {ettres À des colis doit Indiquer: æ Lo nom et le prénom du destinataire. _B L'adresse oxactôi :: numéro civique, nom \ de fa rue et numéro = \ d’appartement, OÙ: * bien’ le numéro de [8 : route rurale ou 08 le: « Caso postals, ne La cité, la ville où Îs village, et s'il y a lieu le numéro de la 204 postale, d. Dans le coin gauché .: “ supérieur de l'envé à toppe, le nom et le: dresse de l'envoyeul à \Les pages jaunes do la ie 1 ‘part des annuaires du t | phone contiennent tous FE | renseignements voulus Sur h.
JAdresser le caurrier a : ê NraISAn ‘ment, en accélère sa! pou )STES. NNES
5} si v
Mercredi le Ter février 196F
Abel Vosburgh, escorté d’un membre de la Pol
SAN
PRE
ice Provinciale, est conduit au Palais de
Justice de Bedford, P.Q., où il a été tenu criminellement responsable de la mort de sa femme et de ses 11 enfants. Les cadavres ont été découverts dans les ruines de la maison familiale, à Noyan, détruite par un incendie,
Falher
Rapport des Gomites de discussions lors de la réunion Parents-Instituteurs
lére question:
Jacques est un garçon soumis, doux, traitable, qui obéit sans effort. Jamais il se dérange; jamais il se plaint. Il fait œ qu'on lui dit de faire et il pense ce qu’on lui suggère. On Jaime bien à la maison. -æ
(a) Qu'est-ce qui manque à Jacques pour avoir de la’ volonté ?
Réponses:
Nous croyons que Jacques est né a- vec une volonté comme tout être hu- main, mais que pour une raison ou pour une autre, il ne l’a pas affermi, n'ayant jamais eu besoin de s’en servir. Ce qui manque à Jacques est un motif pour le pousser à affirmer se persona- lité.
b} Quel remède proposez-vous pour Jui aider ?
Réponses:
Les parents et professeurs devraient s'efforcer a trouver ce qui intéresse Jacques le plus, et ensuite de se servir de cet apât pour le sortir de sa lan- gueur. Si malgré ces efforts sa condi- tion apathique persiste, il serait pré- férable de consulter un médecin. Il se pourrait qu'il aie des troubles physi- ques. :
c) Comment pouvons-nous dévelop- per chez l'enfant le goût du risque, de l'énergie, et de l'initiative?
Réponses:
Suggérer à l'enfant de se faire un Programme de conduite en visant tou- jours à porter ce programme vers des tâches qui l'intéressent. Lui donner l’occasion, autant que possible, de fai- re ses propres décisions et s’intéres- ser à le suivre dans ce travail.
d) Comment élève-t-on virilement un enfant ?
Réponses:
Dès l'enfance nous devons habituer le bébé à faire certains efforts par lui-même. L'intéresser’ plus tard à fai- re sa part dans le milieu familial. Les parents devraient toujours montrer de l'appréciation pour ses efforts, mêmes les moins réussis. Plus tard, lui faire prendre des résolutions et les tenir. Cela lui développera le goût de l’ef- fort. |
€) Quoi faire pour combattre l'in- constance habituelle de l'enfant et créer chez lui la régularité, l’ordre, le soin, le soucis d'achever son ouvrage? Réponses: 5
Lui donner des responsabilités pour lui apprendre à développer la con- fiance en lui-même,
Lui montrer la nécessité de l’ordre et la coopération. Surtout il faut lui donner le goût de la prière. 2ème question: | . Paul est capricieux et ennemi de l'effort. Il aime le comfort et agit d'après les caprices du momerit; a-t-il soif, il doit boire, à la minute; a:t-il
| faim, il lui faut qu'il mange. Il agit si , 0n lui dit 25 fois. Il traite sa. mère en domestique et hait l'ordre, et se con- ; tente de l'à-peu-près.
: a) Est-ce que Paul est un garçon F normal ?
| Réponses: :
| Oui Paul est un garçon normal, car le caprice, l'amour du comfort et le manque d’obéissance sont tous des ef- fets du péché originel. :
b) Tous les gars (12 à 15 ans) de | Set âge sont-ils portés à la paresse?
d nses: |
À un certain degré oui. Ils sont vail-
| lants à faire ce qui leur plaît-séulément.
| Us éviteront un travail. qui. les répu-
gnent. Ï1 en est de même pour la gros- sièreté et ja brutalité. Ils seront gros- siers avec des personnes qui n’ont pas autorité sur eux, et brutals avec les plus petits.
c) Comment devons-nous traiter ces gars ?
Réponses:
Avec beaucoup de patience surtout, car il faut se souvenir que l'adolescent passe une période très critique dans sa vie et que la grossièreté et la bru- talité sont une manière de se faire re- marquer où de prouver qu'ils ne sont plus des enfants. Ici la prière est d’une nécessité primaire. Il faut aussi sé mon- trer ferme, mais compréhensif à leur égard. Leur faire comprendre qu’un homme n'emploie pas ces trucs pour prouver sa virilité.
d) Que penser des parents qui se découragent et se plaignent devant leurs enfants? Des parents qui sont d’une sollicitude excessive (qui s’in- quiètent trop ? Des parents qui bour- rent leurs enfants de friandises? Képonses:
Cette attitude, surtout chez les ado- lescents, est des pires à prendre.
Les parents devraient se souvenir que les friandises et une sollicitude excessive ne font que gâter leur enfant, et ne leur gagnent que du mépris de leur enfant devenu adulte.
Se plaindre et se décourager devant les enfants ne remédie à rien et en- traine une nouvelle génération de critiqueurs,
Sème question:
Aline est médiocre et ne manifeste aucun goût pour le travail de la mai- son, Elle est toujours sur la rue; en plus, elle est menteuse, vulgaire et ef- frontée, -
a) Y a-t-il chez la jeune fille de 12 à 15 ans une tendance plus grande vers l’égoïsme, le manque de respect et le ‘désordre?
Réponses:
La jeune fille de cet âge veut s’affir- mer, mais comme elle ne connaît au- cune loi de renoncement et de res- trainte, elle s’en porte à continuer dans l’adolescente ce que les parents trouvaient fin dans son enfance. L’or- ganisation des temps modemes se pré- te beaucoup à cette attitude aussi. Les jeunes filles gagnent cher pour le peu de services qu’elles rendent. La pos- session de tarit d'argent -râfferrni leur indépendance, et les rend plus éffron-
c) Quoi faire pour corriger ce mal chez nos adolescentesÿ Réponses:
Quoi qué nous fassions; il faut à tout prix garer leur confiance. Es- sayek dé les’ raisonner tränquillément,
“mais fermèrient.
Vu qu'Aline est menteuse et effron- tée, il faudra que la mére compren- ne que cela est probablement dû au grand changement physique qui s’opè- re chez sa fille. Cette compréhension permettra aux parents d'admettre des amies à la maison. C’est très impor- tant à cet Âge d’avoir des amies inti- mes et. les parents devront faire un effort pour endurer le tapage et le dé- rangement que cela encombre.
d) Doit-on initier les filles de cet- âge aux travaux de la maison; à l’ordre, à la propreté et à la politesse? Réponses:
C’est entendu que la mère doit ini- tier sa fille aux travaux de la maison, même au risque de vaisselle cassée, de gâteaux manqués et de linge +arfois gaspillé. Ceci développe en la jeune fille, l'idéal du rôle de la mère de famille,
Avec beaucoup de bonté et de fer- meté, il faut exiger Ja politesse dans leurs manières et dans Jeur langage. Il faut aussi leur montrer la fièreté et le respect de leur personne, et s'effor- cer à développer en elle des traits fé- minins qui feront parti de sa perso- nalité. 4ème question:
Allain est un problème. Rien ne l'in- téresse, rien ne l’impressionne. On a tout essayé pour le faire étudier: se- monces, punitions et scènes. Il ne change pas.
(a) Comment expliquer ce manque d'intérêt chez Allain ? Réponses:
Soit qu'Allain n’aie pas de moti- vation suffisante pour J'intéresser au monde qui vit autour de lui.
Soit qu'Allain est malade et requiert les soins du médecin.
Soit qu’Allain aie des troubles à la maison ou à l’école. Peut-être se sent- il délaissé à la maison de la part de ses parents. Il se referme en lui-même peut-être à cause de l’indélicatesse et la brutalité de ses compagnons de clas- se.
Il serait très important de surveiller la pureté d'Allain. L’ennuie pousse beaucoup vers l'impureté. Ici aussi Jà prière est à recommander.
D) Comment l'atmosphère familial pourrait-il changer cette attitude? Réponses:
L'atmosphère familial, remplit d’a- mour et de compréhension fera beau- coup pour sortir Allain de sa torpeur. I faudrait toujours faire attention de ne pas rire de lui, même si }æ situa- tion est comique, car il se refermerait plus en Jui-même. Les parents devront s’efforcer à connaître les préférènces d’Allain, et se servir de ces préféren- ces pour l’intéresser à sa famille et à son milieu.
c} A-t-on véainent épuisé tous les Mmoyèrns pour Ie faire étudier? Répoñses:
Pour intéresser Allain aû travail, peut- être que la promesse d’une récompen-
RIVETS
RCE SD UU arr ne na nE du ms HE tSmunmnus
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LA SURVIVANCE"
35 évêques noirs dans l'Eglise
Rome. (CCC) — L'Eglise catholique compte actuellement 35 évêques de race noire. L'un d'eux est cardinal. Il y à 5 archevêques, 19 évêques résiden- tiels et 11 évêques titulaires. L’un d'eux reçut la consécration épiscopale en 1939, 27 de 1950 à 1960 et 7 en 1960. Vingt-six sont membres du cler- gé séculier et 9 du clergé régulier, soit 3 Pères du Saint-Esprit, 2 Pères Blancs, 1 Oblat de Marie Immaculée, 1 Mont- fortain, 1 Franciscain de saint Joseph et 1 missionnaire du Verbe Divin.
Trente-trois des 35 évêques exercent leur apostolat dans 19 pays africains. Le Nigéria en compte 5, le Tangayika 5, la République du Congo (ex-belge) 3, le Ghana 8, le Cameroun 2, le Ruanda-Urundi 2; je Basutoland, je Dahomey, l'Erythrée, le Kénya, Je Nyassa, le Sénécal, le Soudan, l'Ou- ganda et la république de la Volta en cnt chacun un.
Haïti est le seul pays non africain qui ait un évêque noir (que les autori- tés viennent d'expulser). Le 35e est l'ancien exarque apostolique d'Erythrée, résidant actuellement à Rome comme évêque-ordinant pour le rite éthiopien.
C'est Frol Kozlov qui est con’ =cré ‘dauphin’
Londres. — Selon des diplomates communistes, c’est Frol Kozlov, secré- taire du comité central du parti com- muniste soviétique, qui succéderait à Nikita Khrouchtchev si pour une rai- son ou l’autre celui-ci devait abandon- ner précipitamment ses postes de chef du gouvernement et de secrétaire gé- nérai du parti. Khrouchtchev, qui aura 67 ans en avril, a été malade voici quelques semaines mais paraît s'être remis; toutefois, il continue à souffrir d’une pression trop élevée et la possi- bilité d’une attaque cardiaque le guct- te. Les observateurs voient une confir- mation supplémentaire de la position de Kozlov dans le fait que c’est lui qui présentera le rapport sur la mo- dification des statuts du parti lors du congrès général d’octobre.
se le pousserait à plus d'efforts.
d) Que conseïllez-vous au* parents d’Allain pour stimuler son intérêt à l’école?
Réponses:
En suivant les directives de lorga- nisation Parents-Instituteurs, Îles pa- rents devraient s’efforcer à rençontrer le professeur d’Allain et discuter avec lui le meïlleur moyen à prendre pour changer l'attitude d’Allain. Suivre le même plan d’action au foyer et à l’é- . cole.
e) Quels avantages y aurait-il à dis- cuter ce cas avec le professeur? Réponses:
Il est certain que se serait avanta- geux de discuter le cas d’Allain avec son professeur, puisque la majeure par- tie de son temps est passée en classe. Si le foyer et l'école travaillent ensem- ble pour corriger Allain, il est certain que celui-ci se corrigera plus vite de son apathie.
—Si vous devenez éponge, vous se-
sez submergé. LE RS
—Quand la bouteille est vide, l’ivro-
gne est plein. +++
—{Chacun sous une apparence de
zèle cache son ambition.
Films à l’écran McConnell Story
Cote morale: Adultes et adolescents
Américain 1959, 100 min. Cinéma- scope, Wamercolor, Film biographi- que, réalisé par Gordon Douglas avec Allan Ladd et June Allison.
Fantassin dans l'armée américaine, McConnell rêve d'aviation et s’entraÿ- ne clandestinement. Il est enfin choisi comme navigateur à la fin des hostilités en Europe. La guerre de Corée lui fournit l’occasion de réaliser son rève. Il devient l'as de la chasse aux Etats- Unis comme pilote d'avion à réaction.
Ce film veut être un tribut au pa- trivtisme d’un grand Américain et un hommage à sa jeune femme, admirable de dévouement et de compréhension. Le scénario développe une double a- venture, l’une militaire avec des mor- ceaux de bravoure resrarquables, Vau- tre sentimentale qui met en valeur une épouse attentive et dévouée. Le film ust honnêtement réalisé et interprété,
. Appréciation morale: Un film pour adultes et adolescents. ++
Edge of Eternity Côte morale: Adultes et adolescents
Américain Color 1959, 83 min. Ciné- mascope. Eastmancolor. Drame réalisé par Donäld Siegel avec Cornel Wilde, Victoria Shaw et Mickey Shaughnessy.
Un homme est mystéricusement as- sassiné dans un chalet près du Grand Canyon d’Arizona. Deux autres cada- vres avant été découverts, le policier en charge de Fenquête suppose qu’il y a un lien entre les trois meurtres. Ses recherches ui feront découvrir qu’une mine d'or abandonnée est à la base de ces violences.
La vedette principale de ce film cest le Grand Canyon américain, qui fournit un cadre grandiose. L’excel- lente photographie aérienne en souli: gne toute la beauté et toute la majes- té. La couleur wst très juste et natu- relle. L'action est menée très habile- ment et donne au spectateur souvent le vertige. Cormel Wilde et Victoria Shaw dans leur interprétation sont ex- cellents.
Appréciation morale: Cet excellent film dramatique convient aux adultes et adolescents.
# # +
This Rebel Breed
Côte morale: Adultes avec réserves
Américain 1960, 93 min. Drame de délinquance réalisé par Richard Bare avec Rita Moreno, Mark Damon et Ge- rald Mohr.
Deux jeunes officiers de police s'ins- crivent comme étudiants dans un high schook américain. I s’agit pour eux de démasquer le-chef d’un groupe de jeu- nes délinquants et de faire cesser des bagarres anticléricales et le traffic de narcotiques. Après un meurtre et des batailles sans fin le chef de la police aidé par les deux pseudo-étudiants par- vient à arrêter les coupables et rame- ner l'ordre en ville et à l’école.
Ce film ne manque pas de qualités: action mouvementée, montage rapide et nerveux, direction habile des inter- prètes. Le sensationalisme de l’ensem- ble affaiblit la thèse qu'on prétend de défendre:
Appréciation morale: Malgré les élé- ments positifs, des brutalités excessives et une atmosphère de sadisme motivent de nettes réserves.
—On se croit dispensé d’être hom- me agréable.
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M. Diefenbaker visitera les deux Irlandes en mars
Ottawa, — On à appris que le pre- mier ministre Diefenbaker visiterait les deux Irlandes au début du mois de mars,
Cette visite a été annoncée par deux communiqués séparés.
L'un disait que le premier ministre et Mme Diefenbaker avaient accepté l'invitation qui leur avait été faite par
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le premier ministre de la République d'Irlande, M. Lamass, de se rendre à Dublin.
L'autre mentionnait que M. et Mme Diefenbaker avaient répondu par laf- firmative à une invitation de Lord Brookeborough, le premier ministre de l'Irlande du Nord, qui les a conviés à visiter Belfast.
Les deux communiqués déclaraient de plus que les détails du programme seraient rendus publics à une date ul-
térieure.
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Les Recettes de “Mo Cuisine Magic’:
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Pour un gâteau de 8 pouces l tasse de farine à pâtisserie, tamisée OÙ % de tasse de farine tout-usage, tamisée PA c. à thé de Poudre à Pâte Magic A c. à thé de sel 34 de tasse de sucre granulé fin 4 de tasse d'huile culinaire 2 jaunes d'œufs 6 c. à table d'eau (à a temp. de la pièce) A ce. à thé de vanille V4 de c. à thé d'essence d'amandes lA de tasse d'amandes mondées, grillées et hachées finement A tasse de blancs d'œufs (à la temp. de li pièce) 4 de c. à thé de Crème de Tartre Gillett Préchauffer le four à 325° (plutôt doux). Tamiser ensemble dans un bol: farine à pâtisserie ou farine tout- usage, Poudre à Päte ‘Magic’, sel et
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Page 8
Se
Photographie prise à l'occasion de la cérémonie de la prise des bonnets à l'Hôpital de la
iséricorde d'Edmonton. Ce sont, deuxième rangée, de gauche à droite: Miles Bonita Lenz, nr Betty Bowthorpe, Barbara Scheiderling, Sheila Lake, Judy Willard, oo Fitz. Première rangée: Miles Rose Killick, Jane Tadman, Mary Milligan, JeSe ue ne Margaret Barron, Claudette Seguin, Rosaline Stevens, Aldia Labrecque, Sylvia de et Sally Hunka. La cérémonie a été présidée par le R.P. Antonio Duhaime, o.mii., chapelain, et age- nouillée devant lui, lon remarque Mlle Margaret McEachern.
A.E.B.A.
Le Cercle Pie XEE a tenu son Assemblée, samedi dernier, à la Mission du Lac-la-Biche
Le 28 janvier dernier, le Cercle Pie XII tenait sa troisième réunion à la Mission du Lac-la-Biche.
Le R.P. R. Levert, om.i., curé de la Mission et aumônier du Cercle, ouvrit les délibérations par la prière et sou- haïta La bienvenue à tous les membres présents aïînsi qu'à nos distingués: in- vités de Saint-Paul et de Morinville.
La journée débuta par‘une intéres- sante causerie de M. l'abbé F. Cro- teau, curé de Plamondon, sur l'Objet de la Catéchèse. Parole de Dieu: doc- trine de vie et message de joie; telles furent les idées développées avec com- pétence par le conférencier.
Un intéressant panel auquel prirent part Mmes B. Lafrance et À. Berlin- guette, M. A. Laing, professeur de St- Paul ainsi que la Rév. Sr Marie-Agnès- Joseph, f.d.j., de Morinville, clôtura la première partie de notre joumée caté- chistique.
L’après-midi débuta par une confé- rencæ du R.P. T. Pelletier, o.m.i., curé de Breynat, sur “le sujet de la caté- chèse”. Par ses données profondes sur la psychologie de l'enfant, le dynami- que conférencier sut communiquer à ses auditeurs la flamme sacrée qui fait les apôtres de la jeunesse.
La Rév. Sr Ste-Evelyne, a.s.v., prin- cipale de l’école de St-Paul, nous don- na ensuite un exposé sur la méthodolo- gie de l'enseignement du catéchisme biblique; prélude de la classe de dé- monstration donnée par M. P.-E. Bois- vert, professeur de St-Paul. Les élèves de la Mission qui ont participé à la le- çon sont: grade 7: Pierre Raby, Frank Albas et Emile Bérubé; grade 8: Âlbert Plante, Victor Couture. et Albert Bois- vert; grade 5: Armand Bérubé, Emile Raby, Denis Mercier et Wayne May.
M. Paul Piquette, président du Cer- cle Pie XII, remercia l'équipe de St- Paul d’être venue enrichir notre savoir catéchistique en ce qui concemme le nouveau catéchisme biblique.
La journée se clôtura par le goûter
traditionnel.
Le Cercle Pie XII invite tous et chacun à assister au Festival de la chan- son française qui aura lieu à Plamon-
don, au gymnase de l’école, le 28 fé-
vrier prochain, à 2h. de l'après-midi. Venez, chers Parents, encourager vos jeunes et applaudir à leurs succès. Les professeurs comptent sur votre présen- ce comme un encouragement à la colla- boration active qu'ils apportent dans la culture religieuse et française de vos chers enfants. La Secrétaire
"K°" va faire une tournée du pays afin de stimuler la
production agricole.
‘Moscou. Le premier ministre Khrouchtchev a décidé d'entreprendre une tournée des principales régions a- gricoles de l’Union soviétique afin de stimuler Ja production agricole dont les derniers résultats sont largement en- deça des objectifs prévus au plan sep- tennal. “K” à annoncé au comité cen- tral du PC. qu'il se rendra notam- ment en Ukraine, dans le Caucase, en Georgie, voire en Sibérie, dans le Ka- zakhstan, etc. Il a précisé qu’il dénon- ecra partout où il ira les insuffisances de la production et pointera du doigt les responsables, ajoutant: “Que cha- cun se tienne prêt et qu'on ne vien- ne pas gémir ensuite”. Le chef du £ouvernement à cependant ajouté qu'il restait optimiste et qu’il gardait la con- viction que l'URSS est encore capable de dépasser les Etats-Unis d'ici cinq ans pour ce qui est de la production agricole. -
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—Le but de l'ambition est comme l'horizon; i recule à mesure qu’on avance.
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Au fil des jours
Bruxelles — La grève générale est terminée et Ja reprise du travail est générale, même dans les régions in- dustriclles de Wallonie. Le Sénat s’oc- cupe présentement d'examiner ja loi unique et celle-ci sera bientôt votée et aura force de loi. On parle cepen- dant de plus en plus d’une dissolu-
tion anticipée des Chambres et de nouvelles élections. rEr+ Léopoldville — Un véritable vent
“lumumbiste” semble de nouveau ba- layer le Congo. Au Camp Léopold, dans la capitale, des soldats se sont révoltés pour exiger des soldes plus élevées et un paiement plus régulier. Des agitateurs lumumbistes en ont pro- fité pour semer la discorde. Dans le Nord du Katanga, de durs combats cpposent les soldats katangais aux re- belles balubas commandés par les lumumbistes. Au Kivu, a situation res- te fort confuse. La province vit sous là terreur de Gizenga, lieutenant de Lumumba. Le danger lumumbiste semble cependant avoir rapproché E- lisabethville et Léopoldville et MM. Tschombé et Kasavubu ont convenu que la Conférence de la Table ronde aurait lieu à Elisabethville en février
prochain. La La +
Londres — Le primat de l'Eglise anglicane, le Dr Edouard Fisher va prendre sa retraite. On se souviendra que le Dr Fisher rendit récemment visite au pape Jean XXIIL Son succes- seur serait le Dr Robert Stoport, évé- que anglican de Peterborough, qui passe pour partager les vues du Dr Fisher quant à l'unité des Eglises chrétiennes.
xs
Moscou — Au cours du Congrès du parti communiste de Russie, M. KX. a élevé à plusieurs reprises, de véhé- mentes critiques à l'égard des res- ponsables de la production agricole, allant même jusqu’à les accuser pu- bliquement de malversation et de frau- de. Il accusa notamment les statisti- ciens soviétiques d’avoir falsifié les chiffres. C'est la deuxième année con- sécutive que la récolte soviétique est déficitaire en Russie, ét ce malgré les nouvelles terres arables du Kazakstan. La récolte paraît être tout aussi défec- tueuse en Chine com. ce qui oblige les Russes à suppléer, réduisant d’au- tant leur propre production. Il est évident qu'à Moscou comme à Pékin, on cherche des boucs émissaires pour détourner le mécontentement populai- re. s :
+ à
Berne — Il semble que l’on veuille créer, dans les Alpes suisses, un mo- nastère bouddhiste, dans lequel vien- draient se réfugier un certain nombre de lamas tibétains, chassés de leur pays par les Chinois, et réfugiés en Inde, Les lamas mèneraient dans ce dernier “pays, une vie misérable. Non seulement habitués comme ils sont, à l'altitude, ils ne peuvent supportér le climat chaud et humide de là plaine
indienne, mais ils auraient en In.
de aucune possibilité de. poursuivre
leur oeuvre ‘ spirituelle ou culturelle.
Lya eependant “opposition en Suisse contre ce projet du fait-que la Coris- titution fédérale interdit. l'ouverture de nouveaux couvents.
CET
La Haye — Pour la première fois . dans l'histoire du Bénélux, les Pays- Bas ont importé du beurre belge. Ceci pour pallier. à la pénurie de beurre aux Pays-Bas consécutive à un ac- croissement de la consommation qui est le résultat de l'intoxication par la margarine, qui fit récemment de nom-
breuses victimes. LES
Paris — Le gouvernement provisoi- re du FLN a communiqué. qu’il ‘était disposé À entamer de nouveaux - pour- parlers avec la Trance sur le principe de l’autodétermination, mais a averti en même temps que si le £gouverne- ment français mettait en place un exécutif algérien sans son consente- ment, la guerre se prolongerait indé- finiment.
ETS
LA SURVIVANCE
Le cardinal Pla y Deniel, primat
d'Espagne, s’élève contre la politique syndicale du gouvernement Franco
Madrid. (CCC) — Le cardinal Enri- que Pla y Deniel archevêque de To- lède et primat d'espagne, a adressé une lettre à M. José Solis Ruiz, chef de la phalang et responsable des “sin- dicatos” (organisation syndicale gou- vernementale), Dans ce document, le prélat relève qu’un conflit menace Îles relations entre l'Eglise et l'Etat espa- gnol. Hs
Le. lettre d'u cardinal — qui est datée du 15 novembre 1960 — men-
tionne deux points de désaccord fonda- mental: l'absence de toute représen- tation ouvrière authentique dans le gouvernement et la persécution con- tinuelle par le régime des fratemnités chrétiennes d'ouvriers, organisations soutenues par l'Eglise. La lettre n'a pas été publiée, parce que le cardinal la considérait comme une lettre pri- vée. Pour ‘autant que l’on sache quel. que chose, il semble que son contenu ne soit connu que d'un petit nombre de personnalités ecclésiastiques et gou- vemementales.
Le cardinal Pla y Deniel reproche au régime Franco ses méthodes totalitaires, déclarant notamment: “Vous ne pou- vez pas vous comporter en 1960 com- me en 1940”. L’avertissement du car- dinal doit être considérée comme signi- ficatif, du fait que l'archevêque a toujours passé jusqu'ici comme un pro- che collaborateur de Franco et parce qu'il occupe la situation la plus haute au sein de l'Eglise catholique espagno-
“le.
“L'Espagne passe pour être. un des seuls Etats confessionnels du monde, avec concordat modèle”, écrit le car- dinal, qui poursuit: “Mais les fraterni- tés ouvrières y sont systématiquement ignorées, Dans les documents gouver- nementaux elles sont qualifiées de sub. versives. Leurs chefs sont en butte à d‘incessantes mesures policières. Ils sont victimes de condamnations à la suite des déclarations faites même en
présence de leurs évêques, et même à.
la suite de déclarations qu'ils n’ont pas faites”.
La persécution des fraternités chré- tiennes par l'Etat est, en Espagne, u- ne vieille histoire, même si ces organi- sations englobent actuellement près de 6,000 travailleurs catholiques.
Les élections syndicales, qui doivent avoir lieu prochainement dans tout le pays reposent sur l'actualité de ce pro- blème. Le groupe de M. Solis craint en effet que les ouvriers espagnols se réunissent en masse autour de ces fra- ternités, lorsque le dictateur Franco touchera à sa fin.
Tous les trois ans, le régime actuel- lement au pouvoir organise des pré- tendues élections pour désismer quel- que 500,000 représentants de l'orsa- nisation syndicale nationale. Ces élec- tions sont-elles libres? Les observateurs ne sont pas d'accord sur ce paint, mais estiment en général qu'une certaine liberté est accordée aux degrés infé- rieurs, tandis que le gouvernement ré- serve tous les postes-clés pour des hom-
a ——_—_—_—__—_——
Politique internationale (suite de la page 1)
qui ne vint jamais.
Et voilà que le souffle lumumbiste a atteint Léopoldville même. Dans les camps militaires de Léo et°de Thysvil- le, la révolte gronde. Il a fallu à Ka- savubu de se montrer à Thysville pour reprendre un peu les choses en mains. Mais la situation reste fort confuse. Lumumba lui-même qui était enfermé à Thysville, a.été envoyé dare dare à Elisabethville, le président lui-même sentant bien que des militaires en ré- volte pouvaient, à tout instant le Hibé- rer et le ramener en triomphateur à Léopoldville.
IL apparaît ainsi que le seule bastion solide du Congo reste le Kantaga du président Tshombé. Cela aussi était clair, dès le début. Elisabethville a été la seule ville qui ait su maintenir en vie son industrie et son administration.
. Son gouvernement possiède une armée qui n'est pas. négligeable ct qui cons- titue de toute façon la seule: force que
‘l'on puisse opposer aux lumumbistes, car la lamentable expédition des para- commandos de-Mobuütu sur Bukavu, qui risqua d'attirer de nouveaux en- nuis à la Belgique, qui avait autorisé ÎIcur passage par le Ruanda, prouve encore une fois que l’armée de Kasa- vubu est ou noyautée par les Lumum- bistes ou tout juste bon à se révolter.
Dès lors, l’attitudé du monde occi- dental à l'égard du Katanga devrait changer. M. Tshombé est le seul hom- me capable et l'Abbé Youlou n'avait pas tort en le présentant à la foule de Brazzaville avec ces mots: “Voici le sauveteur d'Afrique Centrale”.
EL serait temps qu'on s'en aperçoi- ve et l'on ne comprend pas à ce sujet l'attitude hésitante de la Belgique qui
essait encore, envers et contre toutes …
les apparences, de nc considérer le Katanga que comme une. simpie pro- vince dépendant de Léo. A continuer ce petit jeu, il en sera peut-être ainsi quelques jours, mais À Léopoldville il y aura Lumumba. | ‘LB.
mes dont il estime que Ja fidélité à son égard est éprouvée. Les candidats des fraternités catholiques ont été à plus d’une reprise les victimes de tels procédés.
Dans son radio-message de fin d’an- née, le général Franco a qualifié l'Es- pagne d“Œtat constitutionnel”. Il a a- jouté que l'authenticité de son “organi- sation démocratique” et de son “syndi- calisme”, ce qui l'inflige “un démenti à tous ceux qui mettent en doute notre système politique”.
D'autres signes indiquent également une tension sans cesse grandissante en- tre la hiérarchie catholique et certains membres de l’équipe gouvernementale espagnole. Le conflit le plus récent est celui auquel donne lieu le projet d’ac- corder l’'équivalence aux diplômes dé- cernés par le Centre d’études généra- les (université catholique) de Navarre, de l“Opus Dei”, avec les diplômes des universités espagnoles. Le décret sanc- tionnant le nouveau statut du Centre d’études générales de Navarres n’a pas encore paru au bulletin officiel, mais, on assure, dans les milieux politiques espagnols, que le ministre de l’Educa- hon nationale, M. Jesus Rubio, aurait déclaré qu’il démissionnerait plutôt que de signer un tel décret.
J.M.G. ...
(suite de la page 1)
permet de nuancer harmonieusement leur chant. Chacun des artistes possède un magnifique contrôle de la puissan- ce de leur voix. Ceci leur a permis de passer sans cffort d’un puissant crescen- do à un doux diminuendo. Nous de- vons souligner également l’interpréta- tion dramatique de ces chanteurs. On sentait qu’ils comprenaient le rôle du personnage qu'ils représentaient. Leurs gestes étaient souples et animés. Ces interprètes ont éveillé chez l'auditoire les sentiments les plus variés, tel que ceux de la joie, de la sympathie et de la pitié. En dernier lieu, nons ne de- vons pas passer sous silence la virtuo- sité de laccompagnatrice, Jacqueline Richard. Bien qu’elle fût un person- nage anonyme, sa brillante maîtrise du piano rehaussait souvent l'action qui se déroulait sur la scène.
Ces deux opérettes comiques ont démontré à tous que le souci du bon théâtre et de la musique expressive n'est pas absent de l’âme de l’un de nos compositeurs canadiens-français. Nous remercions l'organisation des JMC de nous en avoir fourni la preuve. .
M.L.
Edmonton
Nouvelles des Ecoles Séparées
A son Assemblée du 23 janvier der- nier Ja commission des Ecoles Séparées d'Edmonton a mis au point son pro- gramme de construction pour 1961. La réalisation de ce programme coutera environ $810,000.00; il comprend une nouvelle école qui sera construite au coin de la 75e rue et de la 163e ave- nue, ainsi que des agrandissements à de nombreuses autres écoles de la vil le. Le projet de remplacer l'école du Sacré-Coeur, sur Ia 96e rue, est tou- jours à l'étude.
« + 2
Les commissaires ont décidé de de- mander des soumissions pour les As- surances contre le feu et pour la pro- tection du public,
# + #
Le Dr Joseph Moreau, M. Demco et le Surintendant représenteront la com- mission à l’Assemblée convoquée par le Département de l'Education, le 10 février, à laquelle l'on étudiera les pro- blèmes d'orientation . professionnelle.
# + #
L'on a adopté de nouveaux règle. ments en ce qui concerne les exercices de sauvetage, en cas de feu.
La L) *
L'on à réorganisé le Département des édifices et de l'entretien, avec l’en- gagement d'un nouveau surintendant des propriétés dans la personne de M. William Pasternack et un surveillant à l'entretien dans la personne de M. Jerry Seaman.
L 2 LI +
En décembre dernier, il y avait dans nos écoles 13,095 élèves, soit une augmentation de 1,332 élèves, en com- Paraison avec l'enregistrement en dé. cembre 1959.
Remerciements
La famille de Mme Alexis Gagnon, par la voix de “La Survivance”, désire remercier tous ceux qui leur ont té- moigné de la sympathie, lors du deuil qui les a frappés. |
Elle voudrait aussi souligner les services rendus en de telles occasions par le poste CHFA.
+ LL +
—Ù y à pour tous les bièns de ce
monde plus d’ardeur dans la poursuite
que dans la possession. Shakespeare
LEE
.—L'ambitieux ne se contente de rien, pas même le bonheur.
Bismark
français considère cetie
Mercredi le ler février 1961
LEE
Mlle “es Swan et Mlle Thérèse Trudel, après avoir complété
leur
érieure au St, Mary's High School d'Edmonton en 1957, se nd . vers la profession de garde-malade. La première fit son cours à l'hôpital Ste-Croix de Calgary et la seconde à l'hôpital Général d'Edmonton. Après avoir reçu leur diplôme, en septembre dernier, elles ont quitté toutes deux Edmonton pour se rendre à l'Université de St. Louis, où une Bourse d'étude leur permettra de suivre les cours conduisant au Baccalauréat es-Sciences.
Dans le monde
{suite de la page 1)
bord 600 passagers dont un grand nom- bre d’américains, de britanniques et hollandais avait disparu. Il ne s'agis- sait pas d’un naufrage, mais d’une mu- tinerie à bord. Quelques dizaines d'hommes se sont emparés du bâti- ment après avoir maitrisé l'équipage et tué l’un des officiers. D'autres offi- ciers ont été débarqués. Tout d’abord on crut à un acte de piraterie. Mais il a paru très vite qu'il s'agissait d’un coup de main politique. La prise du paquebot a été effectué par un grou- pe de portugais dirigé par l’ancien écrivain et capitaine Henrike Galvao, partisan du général Delgade, ancien candidat à la présidence du Portugal qui vit en exil au Brésil.
Galvao ct ses 70 hommes se sont cemparés du Santa Maria en annon- çant qu'il s'agissait de la libération d’une première partie du territoire na- tional. Le plus étrange de l'aventure c’est qu’il a fallu plusieurs jours à l'a- viation et à la marine des pays occi- dentaux pour localiser le paquebot fu- gitif qui se trouve dans la mer des Caraïbes. Le Santa Maria est un pa- quebot rapide capable de filer à 25 noeuds à l'heure. Les pays occiden- taux ont été particulièrement embar- rassés par la question de savoir com- ment traiter l'affaire. Les déclarations du chef des Mutins que le Santa Ma- ria est une affaire politique les empé- che de se prononcer catégoriquement pour la piraterie. Le fouvernement por’ tugais a fait appel à ses alliés de l'OTAN ei envoyé à la poursuite du paquebot une frégate et d’autres unités de la marine, Lisbonne a fait savoir qu’il considère toute l'affaire comme un acte de piraterie préparé par un demi-fou. Le capitaine rebel a annoncé qu'il al- lait débarquer les passagers.
LIRE)
La situation reste toujours confuse au Congo. À Léopoldville le président Kasavubu a fait appel aux dirigeants régionaux pour renforcer les liens en- tre le pouvoir fédéral et les tendances äutonomes régionales. Il s’agit surtout d'après les observateurs d’un appel au premier du Katanga, M. Tschom- be pour établir une formule de com- promis entre Léopoldville et le Ka- tanga.
Dans les autres provinces, la situa- tion ne semble pas se modifier. Le Kivu et la province Orientale contrôlés par les partisans de Lumumba ne s'étaient pas dérangées, boycottant la réunion de Léopoldville, Pendant ce temps, à Elizabethville, le £ouvernement a ou- vertement accusé les soldats marocains de l'ONU de soutenir les Balubas qui sont en faveur de Lumumba.
Pour leur part, les nations unies crai- gnent de perdre les 500 parachutistes de la république arabe unie qui forti- fiaient leur contingent et qui doivent quitter le Congo ainsi que les soldats Marocains et indonésiens. Ceci rédui. rait considérablement les forces de ONU dont les 16,000 hommes ont de- puis longtemps été considérés comme
un stricte minimum. LE
Paris et | Tunis restent particulière. ment discrets sur les pourparlers qui se
déroulent entre le £ouvernement fran- ’
Gais et le représentant des rebels algé- riens. On sait que ces derniers exigent que le référendum sur l'auto-détermi. nation soit précédé du départ des trou- pes françaises, et que le gouvernement
J exigence com- me inacceptable.
CET A Washington il est fortement ques- tion d'une très importante enquête du
système de défense nationale des E-.
tats-Unis. Le but en serait d'éventuel- les économies, ment des bases américaines militaires à l'étranger, Kennedy estimerait que ja Suppression de Certaines de ces bases jugées non-essentielles pourrait servir de bases de marchandage pour les £u-
tures négociations avec l’Union sovié- tique. ,
+ #
À Londres on a constaté un change- ment important dans l'attitude de M. Macmiilan qui ne réclame plus À cor et à cri la reprise des négociations avec l’Union soviétique au moyen de confé. rence au Sommet, Ce changement dat. titude serait dû à da ferme prise de Position de Kennedy qui a déclaré ne vouloir aborder le Sommet qu'avec des chances de succès.
Il s'agirait principale- :
OYEZ! OVEZ:
19 février Le Thé annuel du Centre Marial qui aura lieu au Centre même, 105%. 98ème rue, de 2h. à 5h. pm. 14 février Thé à l'auditorium de la Baie d'Hud. son sous les auspices des Dames de Ste-Anne de St-Joachim, de 2h. à Et pm. Bridge et Whist. Vente de pà. tisseries.
À Ottawa
(suite de la page 1) victoire. Cette déclaration est une pri. se de position contre M. Argue qui vait déclaré auparavant qu'il avait l'intention de se présenter lui aussi à la direction du nouveau parti. M. Know. les à déclaré qu'il était en faveur de M. Douglas depuis les premières dé. marches en vue de la création du nou- veau parti. Mais qu'il s'agit là d'un point de vue personnel qui n'engage À ni le Congrès du Travail, ni ses dir. .R geants. Un facteur important dans le D choix du président du nouveau parti est l'attitide des fermiers de l'Ouest dont les intérêts ne sont pas toujours : les mêmes que ceux des mouvements syndicaux.
À Québec
(suite de la page 1) |
pouvoir d'établir la carte d'identité. . A a demande de M. Jean Lesage, ls texte de Îa clause sera quelque peu modifié afin d'assurer que cette carte ne pourra devenir obligatoire que h : journée des élections municipales,
M. Drapeau a révélé que des sonda- ges faits auprès des employés prouvant ‘À que plusieurs seraient heureux de 600. : pérer avec la Ville en permettant qu : leurs préposés aux relations avec le personnel servent d’intermédiaires pour faciliter l'émission des cartes d’identi ‘À té aux employés.
Ainsi, M. Drapeau dit qu'il serait À possible - d'émettre au moins 1000 À cartes par semaine. :
La semaine
Dans le sport
En hockey, les Canadiens sont tou. : jours en tête avec une légère avant ‘E sur Toronto. Chicago est toujour en : troisième position dans le classement ‘
. de la Ligue Nationale.
Chez les compteurs, Bernard Geo: frion des Canadiens est en tête avet : 27 buts, 85 assistances et 62 pots Puis vient Moore des Canadiens ave : 20 buts, 28 assistances et 58 pois. Mahovlich du club torontois est &} troisième position avec 88 buts, 17 a: sistances et 56 points. Béliveau d: Canadiens est quatrième avec 19 buts : 86 assistances et 55 points.
+++ :
M. Montheith, ministre de la san: a souligné aux Communes que le got: vernement ne veut pas être mélé à at 1 cune controverse regardant le chi
- d’un endroit pour les Jeux Olympiqu”
d'hiver si ces derniers ont lieu au Gr. nada en 1962. . Cependant, le gouvernement a ent dé une subvention de $10,000 à Ar sociation Olympique Canadienne p0K'} aider À un relevé à travers le pays, des. tiné à choisir le site Le plus suscept'.| ble de servir de lieu de compétitit | aux Jeux Olympiques. Ce Comité 0 lympique International suggéreralt La endroit. : kX +4 H Toujours dans le domaine des jeu Olympiques un ancien athlète olyri| que a déclaré à New-York qu'un ba: coureur amateur peut gagner ju $10,000 par année en accept pourboires sous couverture. D'après Me ke Agostini, l’amateurisme est une "5 te dans le domaine de l'athlétisi | Loin de condamner de telles pra: |
ques, les autorités de ce sport entf#i ragent même des comptes de dépenié: exagérés en plusieurs cas.
ERD NADON | BIJOUTIER É
REPARATION DE MONTRES : ET BIJOUX
-en face de la “Bey” 10115 - 102ène vue Edmo